Des vers… d’hiver.

L’amitié est un baiser sur ta joue, là.
Amour est un autre que je donnerais, là,
Maintenant, sur ta bouche, Incha Allah.
Insistes-tu pour que cela soit comme ça ?
Apprécies-tu quand je deviens un forçat ?…

 

Calmement, elle se couche sur le sol,
On dirait presque qu’elle me cajole…
La lune ressemble à une luciole.
Et si on décidait, ici, de se plaire,
Restons là, construisons une pépinière,
Espérons. Loin : ce qui nuit. La misère.

 

Sois attentive quand ton psy cause
Accepte qu’il soigne tes psychoses…
L’hostilité, un jour, se montre en robe,
Innocence dans laquelle elle s’enrobe…
Modère ce comportement, tu larmoies,
Ai-je seulement versé une larme, moi ?

 

Pour que tout soit parfait, je m’abandonne à l’eau
Ruisselante sur moi, se donnant, jusqu’à mon halo,
Intérieurement, je m’offre une seconde naissance
Enlace, imprègne cet homme nu de cette essence,
Raffermis mon âme, puis rejoins l’univers au galop
Enchanté, sans arrogance, je plonge dans ton halo.

 

Je n’ai pas la prose d’un docteur
Je le constate à ton air moqueur.
Mais, bientôt viendra mon heure
Tu constateras, alors, ma grandeur.
Je t’aurai montré, sans être vengeur
Que je suis moi, mais encore meilleur.
Tu reconnaîtras mon esprit frondeur
Dont je sais faire preuve avec vigueur.
Une présence d’esprit digne d’un prêcheur
À faire pâlir d’envie bien des leaders.

 

Ces quelques vers sont mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons