Des femmes et des hommes…

Quand tu vois une femme qui porte le voile,
Tu penses : tristesse, elle se cache derrière une toile !
Tu dis : ne serait-ce pas mieux qu’entièrement elle se dévoile ?
Quand cette femme te voit alors que tu te présentes ainsi,
Elle pense : tristesse, c’est ainsi que l’on s’habille ici !
Elle dit : est-ce vraiment mieux cette attitude que voici ?

Les hommes ne sont-ils fait que pour assouvir leurs pulsions ?
Non.
Les hommes ne sont-ils que l’antithèse de leurs femmes ?
Non.
Les hommes n’ont-il que pour seule justification celle d’avoir raison ?
Non.
Se demande une femme certaine de la déception qu’elle clame !
Non, voudraient lui répondre les hommes enclins à la modération.

Une femme à un homme :
Si je marche en faisant résonner le bruit de mes talons
Si je ne suis que légèrement vêtu au dessous du menton
Si je fais en sorte que les hommes soient à mes talons
Si je suis la meilleure charmeuse de serpent des environs
Si je ne possède que la futilité comme seul compagnon
Alors il est temps que que tu sortes enfin de tes songes.

Tu le voyais comme on voit la perfection
Il te voyait comme on rêve sa destination
Il te voulait, il s’obstinait, c’était sa conviction
Tu l’as accueilli, puis agréé, il avait ton attention
Alors que s’est-il passé ensuite, avant la dévastation ?
Vous aviez fait comme les autres, par pure prétention ?

 

(juillet 2014)

 

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Tres aventuras

Bonsoir, salamaleykum,

Ce n’est pas sans une certaine joie que je vous fais part de ce texte concernant les femmes. Ou plutôt *une* femme. La méchante, la vilaine. Ah non pardon, je crois que c’est moi le méchant et le vilain…!

Bonne lecture Incha Allah. ^^

À bientôt, besslama.

Ma très chère Sarah,
Je profite de ce moment là,
Afin de t’écrire, car je suis las,
Un texte que j’espère tu liras.

L’homme a tant besoin de la femme,
L’inverse n’est pas non plus infâme,
Tu le sais bien, toi, la flamme,
Je me rappelle donc à ton âme.

Écoute, mon comportement ne fut pas irréprochable,
De perfection, je ne connais personne de capable,
Je ne demande pas d’absolution, ça serait impensable
Sache juste que le destin n’est pas inexorable.

Le chemin que tu prends n’est pas le plus sûr,
Mais je comprends, il y a des doutes qui rassurent,
Moi je fais partie de ceux qui à la dorure,
Préfèrent la simplicité d’une saine nourriture.

Un ami m’a encore parlé de toi, hier,
Ne crois pas qu’il soit prétentieux, fier,
Il serait prêt à mettre genoux à terre,
Pour qu’entre nous nous cultivons ta terre.

Au risque de paraître rabat-joie :
Tu provoques beaucoup de joie,
Imagine le paradis à nous trois,
Laisse nous ce choix à concevoir.

Ma très chère Sarah,
Je profite de nos solitudes.
Pour nous libérer des turpitudes,
Fais le pas qui nous libérera.

Tant de choix pour une relation :
Il faut oublier l’appréhension,
Deux amis fidèles à ton attention,
La tendresse vaincra ta suspicion.

Ma chère Sarah, n’ai plus d’interdit,
Deux beaux fruits murs pour tes nuits,
En échange, tu donnes d’autres fruits,
Ceux que ma religion glorifie…

…D’autres, que seul un stoïque
Ne saurait pas en apprécier la saveur.
Le laisser caché sous ta tunique,
Serait nous faire un déshonneur.

Réserve le aux deux hommes
Qui glorifieront ta prestance.
Imprègne-toi de leur joie immense
Qu’ils ont d’honorer ta couronne.

 

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Hommes du net = hommes malhonnêtes (?)

Les hommes

 

Dieu a créé toutes les femmes,
Et l’homme a allumé la flamme.
Surtout que personne ne le blâme
Il préfère plutôt qu’on l’acclame
Toujours prêt à donner son âme
Aux plus offrantes, mesdames !

Aucune remise en question pour le sexe fort
La fidélité, bof, ce n’est pas son fort
Ce qu’il veut, c’est juste faire le fort
Pour ça, il n’a pas besoin de faire d’effort,
Avec l’autre sexe, c’est lui d’abord
Pas question de ne pas être d’accord !

Tu me juges, tu décries mon comportement
Mon seul juge voit bien tes agissements

Il traîne en bande, histoire de se faire voir
Crois que cool rime avec soirée à boire !
Paraître classe, c’est être en déboire…
« Mais moi les femmes, je peux les avoir
Elles sont à mes pieds, c’est mon pouvoir »
Leur dignité ? Juste un truc de dépotoir.

Une ne lui suffit pas sur cette planète
Son repère se trouve désormais sur internet
À la recherche d’une nouvelle play-mate,
Pour elle, il est prêt à faire une scénette
Pour un dial hot, son pseudo corps d’athlète
Fera l’affaire, pense-t-il, mais pas être honnête.

Tu as proscris : « al hob »
Ta philosophie, c’est al z*b

Tandis qu’elle croit à une belle vie
Lui ne veut qu’une pauvre chipie
À consommer au fond d’un cagibi
Le sexe c’est toujours en catimini
Faut bien satisfaire ses envies
Évidemment, faut bien tromper l’ennui.

S’il fait clean, c’est une contrefaçon
Auprès de tous les autres, faire la leçon
La fidélité et la piété, il en fait mention,
À tous ceux qui ne seraient pas à l’unisson
Avec ses idées qu’il croit mettre en action
Pointe alors son index menaçant : « punition ! »

Je n’ai qu’une envie, te montrer qui je suis
Un jour pour toi aussi, viendra la nuit.

Quand plus personne n’est là pour écouter
Il se change en vampire, oubliée la piété
Il se change en charogne, oubliée sa dulcinée
Mais pas question pour elle de se détourner
Ça ne serait qu’une pauvre illuminée
Qui ne mériterait que d’être abandonnée.

 

(décembre 2008)

 

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Ton Amour…

Ton Amour… (montre moi la route)

 

[Ce texte va peut-être heurter la sensibilité de certains ou certaines, en surprendre d’autres. J’estime simplement m’adresser à des personnes douées d’intelligence.]

 

Je lis dans tes mains nos destinées
Je comprends que tout est prédestiné
Pour ma princesse, je veux m’oublier
Oublier… à en devenir ton meilleur allié
Mes sens semblent alors s’éveiller
Me voila une créature, un être décidé
Puisque je sens soudain ton goût sucré.

Reine du désert, tes habits de déesse
Découvrent au monde ton rang de prêtresse
Seulement pour moi, tout cela tu délaisses
Tu t’offres à moi, toi ma princesse
Tu me révèles ta nudité, ma jeunesse
Je ressens la joie, l’envie, l’allégresse
Pouvais-je rêver meilleure noblesse ?

Comme un homme qui retrouve les siens
Se souvenant toujours de son chemin
Mes caresses se donnent à tes seins
Deux collines qui s’offrent à l’humain
Sur celles-ci, le point culminant du bien
Tes tétons, soyeux comme un drap de satin
Sur lequel semble souffler un vent lointain.

Je suis un marcheur dans ton sentier
Tu me charmes, et j’avance hypnotisé
Tu es mon charme, et j’avance enfiévré
La dune de tes fesses m’offre l’éternité
Puis un chemin me mène vers l’obscurité
Ce membre, mes doigts, veulent y pénétrer
J’ai découvert ton secret, ton intimité.

Je suis vulnérable face à tes caprices
Tes cheveux et tes yeux sont mon abysse
Je me retrouve au bord du précipice
Au fond, je ne peux plus me ressaisir
Brûlant sous la flamme de ton supplice
Ta langue me laisse un goût d’épice
Tes lèvres sont le refuge de mon pénis.

Tes deux lèvres sont de véritables cieux
Dans lesquels je ne peux me sentir mieux
Tu m’acceptes dans cet endroit merveilleux
Ma langue n’a pas connu plus délicieux
Mon tort ne sera pas d’être curieux
D’honorer cet endroit des plus soyeux
Qui refuserait ce lieu, hormis un capricieux.

Mon corps brûle à l’idée de l’avenir
Le tissu qui me couvre me va à ravir
Une force majestueuse, un délire
Prennent possession, pour m’envahir
Tu m’acclames, je sens que j’arrive
Je n’en peux plus, je vais me trahir
Goûtons de ce miel, il coule de plaisir.

Goûtons de ce miel, tu es au ciel
Tu cries mon nom, tu m’interpelles
Le roseau se ploie, mais tu me hèles
Je suis rompu, et tu me rappelles
Mes derniers souffles se mêlent
À ta satisfaction, la route fût belle
Et déjà nous entendons l’appel…

 

(avril 2008)

 

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