Adiba + Adele

Salamaleykum, bonsoir.

 

Je n’ai pas su lire entre les lignes.

J’espère que vous apprécierez malgré tout cette adaptation très libre, incha Allah.

Le vidéoclip : « Hello » et la signification du texte.

 

Besslama, à bientôt.

Allô, c’est moi

Voila, j’espère que tu ne m’as pas pour toujours oublié
Je fus méchante, désolée
C’est vrai que je me suis égarée, veux-tu enfin me pardonner ?

Allô, ne te fâche pas,
Je me berçais d’illusions, empruntant une mauvaise voie
Mais j’ai compris, oui, c’est toi,

C’est toi que je vénérais, mais seule ici j’étais intoxiquée
Tant de distance entre nous deux.
Trop de pression, ce sont eux.

 

Je te veux à nouveau dans mes bras
Je veux revenir jusqu’à toi
Voila pourquoi j’espère tant que tu m’entendras
Oui, je sais que tu as beaucoup pleuré pour moi.

Je te veux à nouveau dans mes bras
Je ne veux plus souffrir comme ça
Voila pourquoi j’espère que tu m’accepteras
Oui, je sais que j’étais vraiment trop sûre de moi, je l’avoue…

 

Allô, je te dérange ?

Voila, je vois trop souvent que mes jours ne sont que pluies et poussières
Je veux pleurer, désolée.
Tu m’as tourné le dos, je comprends… je n’ai pas eu le courage de dire un mot.

Redonne un sens à ma vie, reviens… ya habibi… je t’aime…

 

Je te veux à nouveau dans mes bras !
Je veux revenir jusqu’à toi !
Voila pourquoi j’espère tant que tu m’entendras
Oui, je sais que tu as beaucoup pleuré pour moi.

Je te veux à nouveau dans mes bras
Je ne veux plus souffrir comme ça
Voila pourquoi j’espère que tu m’accepteras
Oui, je sais que j’étais vraiment trop sûre de moi, je l’avoue…
Oui, je l’avoue !

 

(novembre 2015)

 

Ce texte est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons

Des femmes et des hommes…

Quand tu vois une femme qui porte le voile,
Tu penses : tristesse, elle se cache derrière une toile !
Tu dis : ne serait-ce pas mieux qu’entièrement elle se dévoile ?
Quand cette femme te voit alors que tu te présentes ainsi,
Elle pense : tristesse, c’est ainsi que l’on s’habille ici !
Elle dit : est-ce vraiment mieux cette attitude que voici ?

Les hommes ne sont-ils fait que pour assouvir leurs pulsions ?
Non.
Les hommes ne sont-ils que l’antithèse de leurs femmes ?
Non.
Les hommes n’ont-il que pour seule justification celle d’avoir raison ?
Non.
Se demande une femme certaine de la déception qu’elle clame !
Non, voudraient lui répondre les hommes enclins à la modération.

Une femme à un homme :
Si je marche en faisant résonner le bruit de mes talons
Si je ne suis que légèrement vêtu au dessous du menton
Si je fais en sorte que les hommes soient à mes talons
Si je suis la meilleure charmeuse de serpent des environs
Si je ne possède que la futilité comme seul compagnon
Alors il est temps que que tu sortes enfin de tes songes.

Tu le voyais comme on voit la perfection
Il te voyait comme on rêve sa destination
Il te voulait, il s’obstinait, c’était sa conviction
Tu l’as accueilli, puis agréé, il avait ton attention
Alors que s’est-il passé ensuite, avant la dévastation ?
Vous aviez fait comme les autres, par pure prétention ?

 

(juillet 2014)

 

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Gentil ou méchant

J’ai mis mes lunettes de soleil
pour ne pas être ébloui, ciel !,
par tant de soleil, si lumineux,
comme ces étoiles dans les cieux.

Personne ne semble te remarquer,
alors je souris pour être le premier
je ne veux pas te laisser filer, non !,
étoile filante, à quoi bon sinon ?

Tu vas toi aussi comme ces gens,
je t’en prie, ne pars pas en courant
j’ai envie de dire : oh soleil, reste !
J’ai envie de te capturer, aimer à tue-tête.

 

Parmi la fourmilière, tu es la libellule
Moi je m’étais réfugié dans ma bulle
Je voulais m’échapper de cette canicule
Miracle, il y a eu toi…

Parmi la fourmilière, trop de vipères
Je les entends persifler contre l’adversaire
Je veux m’échapper de cette misère
Je suis pantois…

 

Je pourrais t’abreuver de belles paroles
À quoi bon, j’aurais trop l’air frivole
Dommage, le temps file entre mes mains
Les secondes se font torture, viens !

J’aimerais tellement savoir à quoi tu penses
Tu te dis que je fais preuve d’insistance ?
Et puis non ! Il faut que je sois franc.
Du reste du monde, je veux être différent.

Finalement, rien ne ressemble aux rêves
Ou alors, pas dans ce monde qui crève !
Je reste bouche bée au lieu de t’effleurer
Tu ne seras pas ma beauté, mais l’apeurée.

 

Parmi la fourmilière, tu es la libellule
Moi je m’étais réfugié dans ma bulle
Je voulais m’échapper de cette cellule
Espoir, il y a eu toi…

Parmi la fourmilière, trop d’impairs
Subit comme d’étranges adversaires
Pitié, je veux m’échapper de cette misère
Je suis aux abois…

 

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Tres aventuras

Bonsoir, salamaleykum,

Ce n’est pas sans une certaine joie que je vous fais part de ce texte concernant les femmes. Ou plutôt *une* femme. La méchante, la vilaine. Ah non pardon, je crois que c’est moi le méchant et le vilain…!

Bonne lecture Incha Allah. ^^

À bientôt, besslama.

Ma très chère Sarah,
Je profite de ce moment là,
Afin de t’écrire, car je suis las,
Un texte que j’espère tu liras.

L’homme a tant besoin de la femme,
L’inverse n’est pas non plus infâme,
Tu le sais bien, toi, la flamme,
Je me rappelle donc à ton âme.

Écoute, mon comportement ne fut pas irréprochable,
De perfection, je ne connais personne de capable,
Je ne demande pas d’absolution, ça serait impensable
Sache juste que le destin n’est pas inexorable.

Le chemin que tu prends n’est pas le plus sûr,
Mais je comprends, il y a des doutes qui rassurent,
Moi je fais partie de ceux qui à la dorure,
Préfèrent la simplicité d’une saine nourriture.

Un ami m’a encore parlé de toi, hier,
Ne crois pas qu’il soit prétentieux, fier,
Il serait prêt à mettre genoux à terre,
Pour qu’entre nous nous cultivons ta terre.

Au risque de paraître rabat-joie :
Tu provoques beaucoup de joie,
Imagine le paradis à nous trois,
Laisse nous ce choix à concevoir.

Ma très chère Sarah,
Je profite de nos solitudes.
Pour nous libérer des turpitudes,
Fais le pas qui nous libérera.

Tant de choix pour une relation :
Il faut oublier l’appréhension,
Deux amis fidèles à ton attention,
La tendresse vaincra ta suspicion.

Ma chère Sarah, n’ai plus d’interdit,
Deux beaux fruits murs pour tes nuits,
En échange, tu donnes d’autres fruits,
Ceux que ma religion glorifie…

…D’autres, que seul un stoïque
Ne saurait pas en apprécier la saveur.
Le laisser caché sous ta tunique,
Serait nous faire un déshonneur.

Réserve le aux deux hommes
Qui glorifieront ta prestance.
Imprègne-toi de leur joie immense
Qu’ils ont d’honorer ta couronne.

 

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