T’aimer comme ça

Salamaleykum/bonsoir,

Comme j’aime beaucoup ce titre de Mayer Hawthorne : « Love Like That », j’ai donc fais une adaptation (très libre) des paroles.

J’espère que vous apprécierez incha Allah… Adiba aussi, je l’espère. 🙂

Bon été à toutes et tous et leila saïda !

Tu me fais du charme, moi, je m’emballe,
Tu aimes quand rien n’est banal
Tu vas trop loin, et encore plus loin
Pourtant, je ne refuse rien.
Je suis gêné, et toi tu fonces
Je suis pressé, quand tu renonces
J’attends mon tour, tranquillement,
Il viendra le bon moment.

Je fais semblant, je regarde ailleurs.
Je n’en sais pas moins, par ailleurs.

Je veux t’aimer comme ça
Sans réfléchir. Accélérer.
Et si nos cœurs s’emballent,
Ne ralentit pas !

Oui, je veux t’aimer comme ça !
Sauter dans le vide pour voir.
Et si jamais nos cœurs lâchent,
Qui s’en mordra les doigts ?

Tu peux m’appeler, même tard le soir
Quand ton couple, c’est plus la joie.
Oublie le dîner, et le dessert,
Tu sais bien ce que je préfère.
Je te veux du bien, tu veux bien pire,
Je fais un film, mais tout empire.
Tout s’inverse, sans prévenir,
Une sorte de sorcellerie.

Je fais semblant, fait l’indifférent.
Je n’en sais pas moins, soyons franc.

Je veux t’aimer comme ça
Sans réfléchir. Accélérer.
Et si nos cœurs s’emballent,
Ne ralentit pas !

Oui, je veux t’aimer comme ça !
Sauter dans le vide pour voir.
Et si jamais nos cœurs lâchent,
Qui s’en mordra les doigts ?

Ce genre d’histoire :
Je sais ce qu’il faut croire
Je ne suis pas naïf. Tu vois…

…J’attends de ta part
Un signe, un départ,
Ne soyons pas en retard.

Je veux t’aimer comme ça,
Sans réfléchir. Accélérer.
Même si cela va trop loin,
Je n’en veux pas moins !

Oui, je veux t’aimer comme ça !
Sauter dans le vide pour voir.
Même si l’on se brûle,
Laissons là les scrupules…

 

(juin 2016)

 

Ce texte est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons

Dès que j’ai vu cette fille

Dès que j’ai vu cette fille
Entre elle et moi, je me suis dis
L’amour est si facile
Et que la haine est si difficile.

Je ne pensais qu’à elle
J’aurais pu écrire : je suis à elle
Pour moi, y’avait pas de problème
Une chanson, et c’est le grand frisson.

Je lui ai demandé : « veux-tu te marier avec moi ? »
Elle a répondu « quoi ? »
Et j’ai senti son effroi
Et moi, je suis tombé dans le désarroi.

J’ai encore rêvé d’elle
Mais elle n’a encore rêvé de rien
Entre elle et moi, il n’y a plus rien
Les draps ne se souviennent de rien.

Je me disais : entre elle et moi y’a un futur
Pas de chance, je n’ai pas de voiture
Et puis trop de désinvolture
Il ne me reste que mes blessures.

Quand je l’ai croisé
Je pensais la rencontrer
Sur moi, elle ne s’est pas retournée
Moi qui pensais la faire danser.

Je rêvais à un film de ciné
Quand je me réveille : la réalité
Pour moi, y’avait de l’espoir
Pour elle, fallait me laisser croire.

Une famille et des enfants
C’est pour les autres
Des trucs d’adolescents
Écrit au feutre jaune.

J’étais amoureux de cette fille…
Entre elle et moi, c’est fini
Comme un mauvais vidéo-clip
Sur une chanson insipide…

 

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