AUGUSTUS... tout simplement

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mercredi 15 avril 2009

Au fond il y la mer... et l'espoir ?

Bonsoir, salamaleykum,


Maintenant que le texte "Création et Internet" a été  (provisoirement ?) rejeté, Augustus ne cache pas sa joie (provisoire ?) de voir celui-ci remisé au rebut des lois répressives et de l'histoire de l'internet en France.

Afin de vous remettre de vos émotions, je vous propose l'un de mes textes publié sur mon précédent blog. Et je dois dire, en le relisant, qu'il pourrait revêtir un tout autre sens que celui que je lui avais donné au départ.
Avec un peu d'imagination, et puisque l'énervement est un peu une fibre naturelle chez Augustus (comme d'autres ont la fibre patriotique), il n'est peut-être pas dénué (fortuitement) de rapport avec l'actualité récente.

Voir justement ces liens ---> élection de Abdelaziz Bouteflika / haragas et bien évidemment mon texte !


Comme les choses sont bien faites parfois, grâce à un site spécialisé : discogs.com, j'ai pu retrouver les références exactes d'un morceau que je cherchais depuis tellement longtemps que j'avais fini par me demander s'il existait réellement. ^^ La seule information en ma possession (en plus de l'air bien sûr !) étant le titre (sans même de certitude sur son orthographe).
Voila à quoi peut aussi servir l'internet que certains voudraient diaboliser et laisser croire qu'il s'agit d'un repère de "pirates" et de pédophiles en puissance. Mais là, je sens que je m'énerve alors je vous laisse apprécier le morceau en question.

Bonne lecture et bonne écoute à tous Incha Allah.


A bientôt, besslama,

AUGUSTUS.

mercredi 14 mai 2008

Amours...

TON AMOUR... (montre-moi la route)


Je lis dans tes mains nos destinées
Je comprends que tout est prédestiné
Pour ma princesse, je veux m'oublier
Oublier... à en devenir ton meilleur allié
Mes sens semblent alors s'éveiller
Me voila une créature, un être décidé
Puisque je sens soudain ton goût sucré.

Reine du désert, tes habits de déesse
Découvrent au monde ton rang de prêtresse
Seulement pour moi, tout cela tu délaisses
Tu t'offres à moi, toi ma princesse
Tu me révèles ta nudité, ma jeunesse
Je ressens la joie, l'envie, l'allégresse
Pouvais-je rêver meilleure noblesse ?

Comme un homme qui retrouve les siens
Se souvenant toujours de son chemin
Mes caresses se donnent à tes seins
Deux collines qui s'offrent à l'humain
Sur celles-ci, le point culminant du bien
Tes tétons, soyeux comme un drap de satin
Sur lequel semble souffler un vent lointain.

Je suis un marcheur dans ton sentier
Tu me charmes, et j'avance hypnotisé
Tu es mon charme, et j'avance enfiévré
La dune de tes fesses m'offre l'éternité
Puis un chemin me mène vers l'obscurité
Ce membre, mes doigts, veulent y pénétrer
J'ai découvert ton secret, ton intimité.

Je suis vulnérable face à tes caprices
Tes cheveux et tes yeux sont mon abysse
Je me retrouve au bord du précipice
Au fond, je ne peux plus me ressaisir
Brulant sous la flamme de ton supplice
Ta langue me laisse un goût d'épice
Tes lèvres sont le refuge de mon pénis.

Tes deux lèvres sont de véritables cieux
Dans lequel je ne peux me sentir mieux
Tu m'acceptes dans cet endroit merveilleux
Ma langue n'a pas connu plus délicieux
Mon tort ne sera pas d'être curieux
D'honorer cet endroit des plus soyeux
Qui refuserait ce lieu, hormis un capricieux.

Mon corps brule à l'idée de l'avenir
Le tissu qui me couvre me va à ravir
Une force majestueuse, un délire
Prennent possession, pour m'envahir
Tu m'acclames, je sens que j'arrive
Je n'en peux plus, je vais me trahir
Goûtons de ce miel, il coule de plaisir.

Goûtons de ce miel, tu es au ciel
Tu cries mon nom, tu m'interpelles
Le roseau se ploie, mais tu me héles
Je suis rompu, et tu me rappelles
Mes derniers souffles se mêlent
A ta satisfaction, la route fût belle
Et déjà nous entendons l'appel...



(avril 2008)



Creative Commons License

Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons

samedi 13 août 2005

Je ne crois plus au père noël

Je ne crois plus au Père Noël


Je ne crois plus au Père Noël
Son traîneau est tombé à la mer
Ses rennes se sont égarés
Et sa hotte a été dévalisée.

Je ne crois plus au Père Noël
Avec ma carte bancaire
Je peux m’acheter des biens de consommation
Des biens d’aliénation.

Le Père Noël n’existe plus
Son entreprise a fermé et ses lutins licenciés
Il a tout vendu au télé-achat
Gloire à Coca-Cola.

Le Père Noël n’existe pas
Ça, j’en suis convaincu
Les barbus ne sont plus ce qu’ils sont
Des barbus ne savent plus ce qu’ils font.

De pères Noël on nous assène
Tout ira bien on nous martèle
A la lune, on nous fait croire
Au Paradis, je préfère croire.

(août 2005)


[edit : je trouve effectivement que ce texte fait preuve d'une naïveté réellement avérée... ^^]

Creative Commons License
Cette création (de Noël mais qui date d'août 2005 quand même) est mise à disposition sous un contrat Creative Commons