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Au fond il y la mer... et l'espoir ?

mercredi 15 avril 2009, par AUGUSTUS

Bonsoir, salamaleykum,


Maintenant que le texte "Création et Internet" a été  (provisoirement ?) rejeté, Augustus ne cache pas sa joie (provisoire ?) de voir celui-ci remisé au rebut des lois répressives et de l'histoire de l'internet en France.

Afin de vous remettre de vos émotions, je vous propose l'un de mes textes publié sur mon précédent blog. Et je dois dire, en le relisant, qu'il pourrait revêtir un tout autre sens que celui que je lui avais donné au départ.
Avec un peu d'imagination, et puisque l'énervement est un peu une fibre naturelle chez Augustus (comme d'autres ont la fibre patriotique), il n'est peut-être pas dénué (fortuitement) de rapport avec l'actualité récente.

Voir justement ces liens ---> élection de Abdelaziz Bouteflika / haragas et bien évidemment mon texte !


Comme les choses sont bien faites parfois, grâce à un site spécialisé : discogs.com, j'ai pu retrouver les références exactes d'un morceau que je cherchais depuis tellement longtemps que j'avais fini par me demander s'il existait réellement. ^^ La seule information en ma possession (en plus de l'air bien sûr !) étant le titre (sans même de certitude sur son orthographe).
Voila à quoi peut aussi servir l'internet que certains voudraient diaboliser et laisser croire qu'il s'agit d'un repère de "pirates" et de pédophiles en puissance. Mais là, je sens que je m'énerve alors je vous laisse apprécier le morceau en question.

Bonne lecture et bonne écoute à tous Incha Allah.


A bientôt, besslama,

AUGUSTUS.

Au fond il y a la mer

lundi 25 juin 2007, par AUGUSTUS

Au fond il y a la mer


au premier plan, des rochers, puis la mer, et un ciel sombre et gris, des nuages cachant le soleil


Au fond je vois la mer
Mes espoirs vont s’y noyer
Mes rêves se sont envolés dans l’éternité
Les pas que je fais sont pour les retrouver.

Une route sur laquelle je marche
Des feuilles jonchent le sol
Les oiseaux sont ivres morts
De cet été qui ne cesse sans remords.

Le soleil est comme un fouet
Un supplice de plus ou de moins
Qu’est-ce que cela peut faire
Puisque au fond, je vois la mer.

Dieu puisse-t-il me pardonner
Là, de tout abandonner
De me faire oublier
Du monde des conscients.

Je tiens la mer au creux de ma main
Salé pour des vacances
Sucré pour ma délivrance
Je n’ai plus qu’à prononcer la formule rituelle.

Vous vous sentez de rire
N’oubliez pas mes larmes
Car dans cette grande maison
Parfois, tout est brouillé à l’horizon.

Je vais me jeter
Telle une bouteille à la mer
Il n’y aura pas de message,
je ne pars pas à la nage.

Des rires, de la musique, un oiseau
Est-ce que ce sera le Paradis
Tel que l’on me l’a décrit ?…

Pour le moment, je suis épris
Car profonde est la mer
Car au fond, il y a la mer…


(février 2006)


[edit : l'image figurant dans ce billet n'apparaissait pas sur mon ancien blog. Comme je la trouvais plutôt belle, je l'ai ajouté dans ce présent billet.]

- photographie : "Ciel gris, le soleil et la mer", de Sylvain ELIES (légèrement retouchée par Augustus), publiée sous une licence Creative Commons 2.0 : by-nc-sa


Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons