AUGUSTUS... tout simplement

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dimanche 12 juillet 2009

C'est l'été !

C'est l'été

Ou bien l'on plonge dans la mer
Ou bien l'on s'étale à terre

C'est l'été

Soit on papillonne de femmes en femmes
Soit on s'adonne à la sagesse de l'âme

C'est l'été

La saison rêvée pour vivre en état d'ébriété
La raison rêvée pour vivre sa sobriété

C'est l'été

Le soleil brillera sûrement de tout son cœur
Le soleil ne brillera que dans nos cœurs

C'est l'été

Il paraît qu'être entouré, c'est beaucoup mieux
S'isoler, les yeux juste distraits par les cieux

C'est l'été

Tous les soirs, ça sera la fête, et beaucoup plus
Ce soir, un tête à tête avec toi, je ne veux pas plus

C'est l'été

Nos oreilles se nourrissent de musiques et de sons
Mes oreilles savourent les silences de la nature à l'unisson

C'est l'été

On lui en voudrait qu'il pleuve, comme s'il mourrait
On lui reproche sa chaleur, pas toujours son bon attrait

C'est l'été

Ses cieux aiguisent les sollicitudes
Son feu attise toutes les solitudes

C'est l'été

Béni quand il rends l'esprit bleu azur
Maudit quand il agrandit ces blessures

C'est l'été

Un seul vêtement : le soleil sur la peau
Ou rester conscient, l'éveil dans la peau

C'est l'été

Un liquide frais parcourt la gorge...
...ou brulée par le feu qui égorge

C'est l'été

Toutes ces femmes, tous ces hommes qui se frôlent
Ailleurs, des femmes et des hommes que l'on enrôle

C'est l'été

J'en profite, ce sont les vacances...
...elles sont maudites : voila ce que tu penses

C'est l'été

Hier, mon esprit était enneigé
Aujourd'hui, j'ai l'esprit léger.


(juillet 2009)


Augustus vous souhaite de passer un très bon été Incha Allah. :-)

L'été est toujours chaud avec Augustus. ^^


Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons

samedi 28 février 2009

Augustus dit non au projet de loi "HADOPI" !

HADOPI - Le Net en France : black-out

samedi 6 décembre 2008

Rachida... et la liberté...

Salamaleykum / Bonsoir à tous,


A peine cinq ans
Mais déjà délinquant
A peine l'age de raison
Mais déjà en prison
Si tu ne comprends pas,
Rachida veille, ne t'en fais pas !

Réveillé, au petit matin
L'inconscient journaliste
Matraqué comme un mutin
Pour ne plus qu'il existe
S'il ne se résigne pas,
Rachida veille, tu ne saisis pas ?

Sous des prétextes sécuritaires
C'est la liberté que l'on enterre
Contrôles : prière de vous taire
Refroidissement : climat délétère
Si tu ne coopères pas,
Rachida veille, n'oublie pas ça !

Pour un semblant de sécurité
Vous vous êtes contenté
De tristes propos d'illuminés
Sans jamais vous raisonner
Si de fierté vous n'avez pas,
Rachida veille, vous méritez ça...

Si seulement ton ramage
Se rapportait à ton plumage
Tu n'en serais que plus sage
Loin de ce médiocre tapage.
Si jamais tu ne te souviens pas,
Rachida, tes frères veillent, sois sûr de ça...

--

Sinon, vendredi matin, il y avait sur France Culture, une très bonne émission sur les *logiciels libres*, mais comme elle était diffusée un peu trop tôt pour Augustus, je vous propose de vous rendre sur ce *lien* pour en avoir un résumé. ^^


Besslama, A bientôt,

AUGUSTUS...


Cette création (désabusée... mais libre... ^^) est mise à disposition sous un contrat Creative Commons

lundi 25 juin 2007

Au fond il y a la mer

Au fond il y a la mer


au premier plan, des rochers, puis la mer, et un ciel sombre et gris, des nuages cachant le soleil


Au fond je vois la mer
Mes espoirs vont s’y noyer
Mes rêves se sont envolés dans l’éternité
Les pas que je fais sont pour les retrouver.

Une route sur laquelle je marche
Des feuilles jonchent le sol
Les oiseaux sont ivres morts
De cet été qui ne cesse sans remords.

Le soleil est comme un fouet
Un supplice de plus ou de moins
Qu’est-ce que cela peut faire
Puisque au fond, je vois la mer.

Dieu puisse-t-il me pardonner
Là, de tout abandonner
De me faire oublier
Du monde des conscients.

Je tiens la mer au creux de ma main
Salé pour des vacances
Sucré pour ma délivrance
Je n’ai plus qu’à prononcé la formule rituelle.

Vous vous sentez de rire
N’oubliez pas mes larmes
Car dans cette grande maison
Parfois, tout est brouillé à l’horizon.

Je vais me jeter
Tel une bouteille à la mer
Il n’y aura pas de message,
je ne pars pas à la nage.

Des rires, de la musique, un oiseau
Est-ce que ce sera le Paradis
Tel que l’on me l’a décrit ?…

Pour le moment, je suis épris
Car profonde est la mer
Car au fond, il y a la mer…


(février 2006)


[edit : l'image figurant dans ce billet n'apparaissait pas sur mon ancien blog. Comme je la trouvais plutôt belle, je l'ai ajouté dans ce présent billet.]

- photographie : "Ciel gris, le soleil et la mer", de Sylvain ELIES (légèrement retouchée par Augustus), publiée sous une licence Creative Commons 2.0 : by-nc-sa

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