Salamaleykum / Bonsoir à tous,
Aller, encore un (petit) énervement de ma part... en direction des "femmes du
net..."
Et pour bien comprendre de ce qu'il en
retourne, laissez-moi vous narrer leurs agissements.
Le net, et plus particulièrement les salons de "chat", il faut le dire, sont un
endroit propices aux discussions et aux rencontres. Jusque là, rien d'anormal
ou de répréhensible. Bien au contraire, on peut y passer d'agréables moments,
pour autant qu'il y ait du respect, de la courtoisie, et en ayant à l'esprit
que les règles de savoir vivre s'appliquent ici aussi.
Mais voila, certains (et certaines pour ce
qui nous concerne) semblent vouloir croire que ces endroits sont des lieux
propices à oublier leur vie qu'elles estiment plus ou moins moroses. Souvent
moins que plus... Sinon, je n'écrirais pas ce billet...
Leur existence en sera-t-elle d'autant plus
joyeuse, plus simple, ces femmes auront-elles retrouvés confiance en elle ?
Malheureusement, il n'en est souvent rien... Mais l'humeur de certaines femmes
est changeante, et nous les hommes en faisons les frais.
Les voila donc sur le
tchat à la recherche de l'homme qui non
seulement saura discuter avec elles de manière agréable... Plus que l'amitié,
la femme du net exigera l'amour virtuel. Certaines étant même prêtes à troquer
toute notion de leur moralité pour une sexualité « dématérialisée »
!
L'homme étant faible, et la femme fourbe,
celui-ci se retrouve à être floué par celle qu'il croit être digne de
confiance, mais qui à vrai dire, recherche le réconfort qu'elle ne trouve pas
dans la triste réalité de sa vie morose. Sans doute l'avait-elle connu - ce
réconfort – auparavant... De toute façon, celui qu'il lui procurait est sans
doute bien loin... moralement... et peut-être aussi physiquement. Le net est
donc devenu pour ces femmes au mieux un simple calmant, au pire un soin
palliatif.
La "femme du net" se révèle prête à toutes
les concessions pour parler avec l'homme de sa vie. (Je voudrais préciser ici
que le terme "homme de sa vie" ne peut dépasser la durée raisonnable de
quelques jours... à quelques mois...!) Celle-ci lui fera part de ses problèmes
existentiels, qui l'eût cru ne s'arrête pas à se demander si la couleur de son
rouge à lèvre s'assortira bien avec son nouveau décolleté. <--- Ok, cette
dernière réflexion est un peu sexiste, mais comme elle me fait sourire, je la
conserve... Vous pourrez néanmoins toujours la supprimer au correcteur
blanc...!
Donc, "la femme du net" a de véritables
problèmes, et l'homme flatté d'être considéré comme un confident privilégié,
fera donc preuve d'écoute, d'indulgence... et même parfois, et c'est là tout le
problème, se liera d'amitié, d'amour avec cette femme qu'il pense être honnête
et sincère...
Augustus désire résumer la situation... :
en général, ce genre de rencontre - selon la logique du chat - s'effectuera
tout d'abord dans le salon dit "public", c'est à dire dans l'espace de
discussion où tout un chacun peut intervenir, dans lequel les conversations
sont accessibles à tout internaute passant par là. Puis quand la relation
s'intensifiera et que les propos se feront un peu plus intimes, cette
conversation continuera en "privé", c'est à dire hors des regards (lubriques ?)
des autres chatteurs.
Une fois la relation établie, que l'amitié
(toute fictive) pour ce "couple" virtuel est a son apogée, il se trouve au fur
et à mesure du temps que la femme reprends confiance en elle. En soit, cela est
très bien. Dommage que cela se fasse au détriment d'autres
personnes.
Comme rien n'est jamais simple en ce bas
monde, il se trouve que la femme va petit à petit (mais assez rapidement
toutefois) vouloir se débarrasser de ce confident devenu un peu plus
envahissant chaque jour. Et s'en aller quitter l'espace privé de cette
rencontre pour retrouver une nouvelle jeunesse virtuelle, à la recherche de
nouvelles proies.
L'homme, quant à lui, se sent floué. Plein
de bonne volonté au départ, il essayera sans doute de reconquérir la femme en
question, en se disant qu'il a sans doute commis des erreurs. Cela fonctionnera
lors des premières rencontres. La femme reviendra peut-être d'elle même, ou pas
du tout finalement. Les histoires d'amour (virtuelles et de toute façon viciées
dès le départ) se finissant mal, l'homme se retrouvera en fin de compte
toujours seul devant son écran.
Par but de conserver tout honneur, il
essayera de se défaire de cette situation en ayant une explication parfois très
houleuse avec celle qu'il estimait... et estimait être loin de tout
reproche...
Si vous êtes une femme (ou bien un homme), que vous lisez ce billet, vous allez
peut-être penser que j'ai tendance à faire quelques généralités
abusives...
Et bien, sachez que Augustus n'est pas de
ce genre là. Malgré tout, beaucoup de femmes se rendant sur le net ont besoin
de vivre de la manière dont je raconte plus haut, mais bien évidemment il ne
s'agit pas de faire d'un cas (mais loin d'être isolé) une
globalité...
Selon son expérience, Augustus pense que la
gente féminine n'est pas représenté de manière très glorieuse sur les salons de
discussions virtuels. Augustus pense également que celles méritant attention et
écoute ne se trouvent décidément pas sur le net.
Vous allez croire aussi que je décharge les
hommes de toutes responsabilités - ah tiens, ça fait un joli jeu de mots ^^ -
mais il n'est est *rien*... Les hommes sont également pour certains
responsables de cet état de fait. Mais je ne manquerai pas d'y revenir dans un
prochain billet.
Pour l'instant, je vais apprécier ce pur
moment de bonheur que me procure un CD de musique orientale composé de titres
interprétés par des artistes aussi talentueuses que Fayrouz, Oum Kalthoum ou
bien Warda... qui, même sans que Augustus les ait connu personnellement, pense
malgré tout que c'est / c'étaient sans peu de doute possibles des femmes de
valeur.
Besslama, à bientôt.
AUGUSTUS...
[edit : d'ailleurs, au sujet des femmes et des hommes, Augustus vous recommande
le film : "Les
liaisons dangereuses", de Roger Vadim, évidemment inspiré du célèbre
roman.
Vous constaterez, en regardant celui-ci, que les
hommes sont vicieux, et que les femmes sont encore plus fourbes et dangereuses
que jamais. Un film toujours très actuel... Je n'ai pas encore lu le livre,
mais j'imagine que l'on pourrait en dire autant à son sujet.]

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