AUGUSTUS... tout simplement

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mardi 25 mai 2010

Tres aventuras

Bonsoir, Salamaleykum,


Ce n'est pas sans une certaine joie que je vous fais part de ce texte concernant les femmes. Ou plutôt *une* femme. La méchante, la vilaine. Ah non pardon, je crois que c'est moi le méchant et le vilain...!

Bonne lecture Incha Allah. ^^


A bientôt, besslama.


--

Ma très chère Sarah,
Je profite de ce moment là,
Afin de t'écrire, car je suis las,
Un texte que j'espère tu liras.

L'homme a tant besoin de la femme,
L'inverse n'est pas non plus infâme,
Tu le sais bien, toi, la flamme,
Je me rappelle donc à ton âme.

Écoute, mon comportement ne fut pas irréprochable,
De perfection, je ne connais personne de capable,
Je ne demande pas d'absolution, ça serait impensable
Sache juste que le destin n'est pas inexorable.

Le chemin que tu prends n'est pas le plus sûr,
Mais je comprends, il y a des doutes qui rassurent,
Moi je fais partie de ceux qui à la dorure,
Préfèrent la simplicité d'une saine nourriture.

Un ami m'a encore parlé de toi, hier,
Ne crois pas qu'il soit prétentieux, fier,
Il serait prêt à mettre genoux à terre,
Pour qu'entre nous nous cultivons ta terre.

Au risque de paraître rabat-joie :
Tu provoques beaucoup de joie,
Imagine le paradis à nous trois,
Laisse nous ce choix à concevoir.

Ma très chère Sarah,
Je profite de nos solitudes.
Pour nous libérer des turpitudes,
Fais le pas qui nous libèrera.

Tant de choix pour une relation :
Il faut oublier l'appréhension,
Deux amis fidèles à ton attention,
La tendresse vaincra ta suspicion.

Ma chère Sarah, n'ai plus d'interdit,
Deux beaux fruits murs pour tes nuits,
En échange, tu donnes d'autres fruits,
Ceux que ma religion glorifie...

...D'autres, que seul un stoïque
Ne saurait pas en apprécier la saveur.
Le laisser caché sous ta tunique,
Serait nous faire un déshonneur.

Réserve le aux deux hommes
Qui glorifieront ta prestance.
Imprègne-toi de leur joie immense
Qu'ils ont d'honorer ta couronne.



trois éoliennes dans un champ

Photographie de Nicozz, publiée sous une licence Creative Commons 2.0 : by-nc-sa


Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons


Une autre histoire de femme, décidément toujours très méchante selon les dires de Augustus. Mais rassurez-vous, il s'agit aussi un peu de mon imagination fertile... Fertile comme ces champs que nous aimons tant cultiver. :-)

mardi 27 janvier 2009

Hommes du net = hommes malhonnêtes (?)

Bonsoir, salamaleykum,


Il y a quelques semaines, je publiais ici-même un petit un petit texte visant à dénoncer de manière acerbe l'attitude des femmes auxquelles on se retrouve parfois confronté un jour ou l'autre, sur l'internet (chat, messageries instantanées).

J'avais également promis dans ce même billet que je parlerai également des hommes. Car il est certain que ces derniers ont évidemment leurs responsabilités aussi.

Le texte qui suit donc résulte de mes diverses expériences, de mes rencontres avec ces hommes qui se prétendent sans failles... Ou en se prévalant d'être imparfait, se permettent / se complaisent dans la médiocrité.

Augustus espère que vous saisirez le message général de ce texte, et vous souhaite comme à son habitude une bonne lecture si Dieu le veut.

Une dernière chose que je tenais à préciser : je n'écris pas pour faire plaisir, mais pour me faire plaisir. Bloguer est pour Augustus un acte purement égoïste. Je suis ravi cependant quand je constate que des personnes se reconnaissent dans les propos que je tiens, sans que j'ai pu céder à une certaine démagogie. ^^


A bientôt, besslama,

AUGUSTUS.

--

Les hommes


Dieu a créé toutes les femmes,
Et l'homme a allumé la flamme.
Surtout que personne ne le blâme
Il préfère plutôt qu'on l'acclame
Toujours prêt à donner son âme
Aux plus offrantes, mesdames !

Aucune remise en question pour le sexe fort
La fidélité, bof, ce n'est pas son fort
Ce qu'il veut, c'est juste faire le fort
Pour ça, il n'a pas besoin de faire d'effort,
Avec l'autre sexe, c'est lui d'abord
Pas question de ne pas être d'accord !

Tu me juges, tu décries mon comportement
Mon seul juge vois bien tes agissements

Il traine en bande, histoire de se faire voir
Crois que cool rime avec soirée à boire !
Paraître classe, c'est être en déboire...
"Mais moi les femmes, je peux les avoir
Elles sont à mes pieds, c'est mon pouvoir"
Leur dignité ? Juste un truc de dépotoir.

Une ne lui suffit pas sur cette planète
Son repère se trouve désormais sur internet
A la recherche d'une nouvelle play-mate,
Pour elle, il est prêt à faire une scènette
Pour un dial hot, son pseudo corps d'athlète
Fera l'affaire, pense-t-il, mais pas être honnête.

Tu as proscris : "al hob"
Ta philosophie, c'est al z*b

Tandis qu'elle croit à une belle vie
Lui ne veut qu'une pauvre chipie
A consommer au fond d'un cagibi
Le sexe c'est toujours en catimini
Faut bien satisfaire ses envies
Évidemment, faut bien tromper l'ennui.

S'il fait clean, c'est une contrefaçon
Auprès de tous les autres, faire la leçon
La fidélité et la piété, il en fait mention,
A tous ceux qui ne seraient pas à l'unisson
Avec ses idées qu'il croit mettre en action
Pointe alors son index menaçant : "punition !"

Je n'ai qu'une envie, te montrer qui je suis
Un jour pour toi aussi, viendra la nuit.

Quand plus personne n'est là pour écouter
Il se change en vampire, oubliée la piété
Il se change en charogne, oubliée sa dulcinée
Mais pas question pour elle de se détourner
Ce ne serait qu'une pauvre illuminée
Qui ne mériterait que d'être abandonnée.


(décembre 2008)

Cette création (acerbe) est mise à disposition sous un contrat Creative Commons

jeudi 27 novembre 2008

Femmes du net = femmes pas nettes

Salamaleykum / Bonsoir à tous,


Aller, encore un (petit) énervement de ma part... en direction des "femmes du net..."

Et pour bien comprendre de ce qu'il en retourne, laissez-moi vous narrer leurs agissements.


Le net, et plus particulièrement les salons de "chat", il faut le dire, sont un endroit propices aux discussions et aux rencontres. Jusque là, rien d'anormal ou de répréhensible. Bien au contraire, on peut y passer d'agréables moments, pour autant qu'il y ait du respect, de la courtoisie, et en ayant à l'esprit que les règles de savoir vivre s'appliquent ici aussi.

Mais voila, certains (et certaines pour ce qui nous concerne) semblent vouloir croire que ces endroits sont des lieux propices à oublier leur vie qu'elles estiment plus ou moins moroses. Souvent moins que plus... Sinon, je n'écrirais pas ce billet...

Leur existence en sera-t-elle d'autant plus joyeuse, plus simple, ces femmes auront-elles retrouvés confiance en elle ? Malheureusement, il n'en est souvent rien... Mais l'humeur de certaines femmes est changeante, et nous les hommes en faisons les frais.

Les voila donc sur le tchat à la recherche de l'homme qui non seulement saura discuter avec elles de manière agréable... Plus que l'amitié, la femme du net exigera l'amour virtuel. Certaines étant même prêtes à troquer toute notion de leur moralité pour une sexualité « dématérialisée » !

L'homme étant faible, et la femme fourbe, celui-ci se retrouve à être floué par celle qu'il croit être digne de confiance, mais qui à vrai dire, recherche le réconfort qu'elle ne trouve pas dans la triste réalité de sa vie morose. Sans doute l'avait-elle connu - ce réconfort – auparavant... De toute façon, celui qu'il lui procurait est sans doute bien loin... moralement... et peut-être aussi physiquement. Le net est donc devenu pour ces femmes au mieux un simple calmant, au pire un soin palliatif.

La "femme du net" se révèle prête à toutes les concessions pour parler avec l'homme de sa vie. (Je voudrais préciser ici que le terme "homme de sa vie" ne peut dépasser la durée raisonnable de quelques jours... à quelques mois...!) Celle-ci lui fera part de ses problèmes existentiels, qui l'eût cru ne s'arrête pas à se demander si la couleur de son rouge à lèvre s'assortira bien avec son nouveau décolleté. <--- Ok, cette dernière réflexion est un peu sexiste, mais comme elle me fait sourire, je la conserve... Vous pourrez néanmoins toujours la supprimer au correcteur blanc...!

Donc, "la femme du net" a de véritables problèmes, et l'homme flatté d'être considéré comme un confident privilégié, fera donc preuve d'écoute, d'indulgence... et même parfois, et c'est là tout le problème, se liera d'amitié, d'amour avec cette femme qu'il pense être honnête et sincère...

Augustus désire résumer la situation... : en général, ce genre de rencontre - selon la logique du chat - s'effectuera tout d'abord dans le salon dit "public", c'est à dire dans l'espace de discussion où tout un chacun peut intervenir, dans lequel les conversations sont accessibles à tout internaute passant par là. Puis quand la relation s'intensifiera et que les propos se feront un peu plus intimes, cette conversation continuera en "privé", c'est à dire hors des regards (lubriques ?) des autres chatteurs.

Une fois la relation établie, que l'amitié (toute fictive) pour ce "couple" virtuel est a son apogée, il se trouve au fur et à mesure du temps que la femme reprends confiance en elle. En soit, cela est très bien. Dommage que cela se fasse au détriment d'autres personnes.

Comme rien n'est jamais simple en ce bas monde, il se trouve que la femme va petit à petit (mais assez rapidement toutefois) vouloir se débarrasser de ce confident devenu un peu plus envahissant chaque jour. Et s'en aller quitter l'espace privé de cette rencontre pour retrouver une nouvelle jeunesse virtuelle, à la recherche de nouvelles proies.

L'homme, quant à lui, se sent floué. Plein de bonne volonté au départ, il essayera sans doute de reconquérir la femme en question, en se disant qu'il a sans doute commis des erreurs. Cela fonctionnera lors des premières rencontres. La femme reviendra peut-être d'elle même, ou pas du tout finalement. Les histoires d'amour (virtuelles et de toute façon viciées dès le départ) se finissant mal, l'homme se retrouvera en fin de compte toujours seul devant son écran.

Par but de conserver tout honneur, il essayera de se défaire de cette situation en ayant une explication parfois très houleuse avec celle qu'il estimait... et estimait être loin de tout reproche...


Si vous êtes une femme (ou bien un homme), que vous lisez ce billet, vous allez peut-être penser que j'ai tendance à faire quelques généralités abusives...

Et bien, sachez que Augustus n'est pas de ce genre là. Malgré tout, beaucoup de femmes se rendant sur le net ont besoin de vivre de la manière dont je raconte plus haut, mais bien évidemment il ne s'agit pas de faire d'un cas (mais loin d'être isolé) une globalité...

Selon son expérience, Augustus pense que la gente féminine n'est pas représenté de manière très glorieuse sur les salons de discussions virtuels. Augustus pense également que celles méritant attention et écoute ne se trouvent décidément pas sur le net.

Vous allez croire aussi que je décharge les hommes de toutes responsabilités - ah tiens, ça fait un joli jeu de mots ^^ - mais il n'est est *rien*... Les hommes sont également pour certains responsables de cet état de fait. Mais je ne manquerai pas d'y revenir dans un prochain billet.

Pour l'instant, je vais apprécier ce pur moment de bonheur que me procure un CD de musique orientale composé de titres interprétés par des artistes aussi talentueuses que Fayrouz, Oum Kalthoum ou bien Warda... qui, même sans que Augustus les ait connu personnellement, pense malgré tout que c'est / c'étaient sans peu de doute possibles des femmes de valeur.


Besslama, à bientôt.

AUGUSTUS...


[edit : d'ailleurs, au sujet des femmes et des hommes, Augustus vous recommande le film : "Les liaisons dangereuses", de Roger Vadim, évidemment inspiré du célèbre roman.

Vous constaterez, en regardant celui-ci, que les hommes sont vicieux, et que les femmes sont encore plus fourbes et dangereuses que jamais. Un film toujours très actuel... Je n'ai pas encore lu le livre, mais j'imagine que l'on pourrait en dire autant à son sujet.]

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mercredi 14 mai 2008

Amours...

TON AMOUR... (montre-moi la route)


Je lis dans tes mains nos destinées
Je comprends que tout est prédestiné
Pour ma princesse, je veux m'oublier
Oublier... à en devenir ton meilleur allié
Mes sens semblent alors s'éveiller
Me voila une créature, un être décidé
Puisque je sens soudain ton goût sucré.

Reine du désert, tes habits de déesse
Découvrent au monde ton rang de prêtresse
Seulement pour moi, tout cela tu délaisses
Tu t'offres à moi, toi ma princesse
Tu me révèles ta nudité, ma jeunesse
Je ressens la joie, l'envie, l'allégresse
Pouvais-je rêver meilleure noblesse ?

Comme un homme qui retrouve les siens
Se souvenant toujours de son chemin
Mes caresses se donnent à tes seins
Deux collines qui s'offrent à l'humain
Sur celles-ci, le point culminant du bien
Tes tétons, soyeux comme un drap de satin
Sur lequel semble souffler un vent lointain.

Je suis un marcheur dans ton sentier
Tu me charmes, et j'avance hypnotisé
Tu es mon charme, et j'avance enfiévré
La dune de tes fesses m'offre l'éternité
Puis un chemin me mène vers l'obscurité
Ce membre, mes doigts, veulent y pénétrer
J'ai découvert ton secret, ton intimité.

Je suis vulnérable face à tes caprices
Tes cheveux et tes yeux sont mon abysse
Je me retrouve au bord du précipice
Au fond, je ne peux plus me ressaisir
Brulant sous la flamme de ton supplice
Ta langue me laisse un goût d'épice
Tes lèvres sont le refuge de mon pénis.

Tes deux lèvres sont de véritables cieux
Dans lequel je ne peux me sentir mieux
Tu m'acceptes dans cet endroit merveilleux
Ma langue n'a pas connu plus délicieux
Mon tort ne sera pas d'être curieux
D'honorer cet endroit des plus soyeux
Qui refuserait ce lieu, hormis un capricieux.

Mon corps brule à l'idée de l'avenir
Le tissu qui me couvre me va à ravir
Une force majestueuse, un délire
Prennent possession, pour m'envahir
Tu m'acclames, je sens que j'arrive
Je n'en peux plus, je vais me trahir
Goûtons de ce miel, il coule de plaisir.

Goûtons de ce miel, tu es au ciel
Tu cries mon nom, tu m'interpelles
Le roseau se ploie, mais tu me héles
Je suis rompu, et tu me rappelles
Mes derniers souffles se mêlent
A ta satisfaction, la route fût belle
Et déjà nous entendons l'appel...



(avril 2008)



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