AUGUSTUS... tout simplement

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mercredi 15 avril 2009

Au fond il y la mer... et l'espoir ?

Bonsoir, salamaleykum,


Maintenant que le texte "Création et Internet" a été  (provisoirement ?) rejeté, Augustus ne cache pas sa joie (provisoire ?) de voir celui-ci remisé au rebut des lois répressives et de l'histoire de l'internet en France.

Afin de vous remettre de vos émotions, je vous propose l'un de mes textes publié sur mon précédent blog. Et je dois dire, en le relisant, qu'il pourrait revêtir un tout autre sens que celui que je lui avais donné au départ.
Avec un peu d'imagination, et puisque l'énervement est un peu une fibre naturelle chez Augustus (comme d'autres ont la fibre patriotique), il n'est peut-être pas dénué (fortuitement) de rapport avec l'actualité récente.

Voir justement ces liens ---> élection de Abdelaziz Bouteflika / haragas et bien évidemment mon texte !


Comme les choses sont bien faites parfois, grâce à un site spécialisé : discogs.com, j'ai pu retrouver les références exactes d'un morceau que je cherchais depuis tellement longtemps que j'avais fini par me demander s'il existait réellement. ^^ La seule information en ma possession (en plus de l'air bien sûr !) étant le titre (sans même de certitude sur son orthographe).
Voila à quoi peut aussi servir l'internet que certains voudraient diaboliser et laisser croire qu'il s'agit d'un repère de "pirates" et de pédophiles en puissance. Mais là, je sens que je m'énerve alors je vous laisse apprécier le morceau en question.

Bonne lecture et bonne écoute à tous Incha Allah.


A bientôt, besslama,

AUGUSTUS.

vendredi 27 février 2009

je ne te parle plus : je te supprime (auto-justice)

Bonsoir, salamaleykum,


Quand on était petit, et pour Augustus, il est vrai que ça commence à dater, lorsque l'on se chamaillait ou disputait avec ses camarades de classe, il arrivait qu'on ne se cause plus...

Lorsque cela se passait au collège, et sachant qu'à cette époque déjà, j'étais plutôt possessif, j'avoue que parfois je vivais un peu mal cette situation, et je faisais en conséquence preuve de méchanceté - à cette époque déjà (bis!) - envers cet ami qui avait eu l'outrecuidance de me fausser compagnie pour tenter sa chance avec une fille qui était dans la même classe que nous.

Cette situation, certes provisoire, était tout de même difficile à vivre pour Augustus qui aime trop l'amitié, au point d'accepter sans broncher qu'un de ses camarades lui accorde moins d'attention. Et qui plus est pour une femme qui ne devait aimer que les mecs biens et propres sur eux.

Non pas que cet ami ne fût pas bien, et qu'il ait des problèmes d'hygiène ^^ Je constate malgré tout qu'avec le recul de toutes ces années passées, je pense que nous n'étions peut-être pas du même monde que les filles tant convoitées...

Cela me rappelle une anecdote mais je vous la narrerait une prochaine fois, sinon, cela vous fera trop de lecture, et Augustus ne voudrait pas fatiguer ses lecteurs. :-)

De nos jours, quand on décide que l'un de nos amis ne le serait plus, quand vous tombez en disgrâce auprès de l'une de vos connaissances, on pourrait le traduire, en général, de la manière suivante : nous utilisons tous très probablement Windows Live Messenger, aussi connu sous le nom de *MSN*, ce logiciel de messagerie instantanée dont la présence s'avère quasi-obligatoire sur l'ordinateur de l'Homme moderne.

En cas de dispute virtuelle, véritable incident diplomatique, voila que nous ripostons et montrons notre colère, en supprimant la personne incriminée de notre liste des contacts, ce qui est le premier échelon avant ce qui suit.

En cas d'échec d'un éventuel processus de paix qui auraient été entrepris par l'une des deux partis, et que la personne devient vraiment trop envahissante à notre goût, elle entre dans notre panthéon personnel des boulets. Ce qui peut se traduire aussi par la décision de la "bloquer", signifiant que ce contact n'aura plus les moyens de nous voir en ligne. C'est "l'éloignement forcé virtuel" en quelque sorte !

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En France, une zone de "non-droit" désigne usuellement un quartier, un endroit où il est supposé difficile d'y faire maintenir l'ordre, du fait de la tension qui règne entre les habitants et les forces de l'ordre, ces derniers représentant de la loi, et d'une autorité dans lesquelles on ne se reconnaît plus vraiment.

Dans le film "La Zona" (Propriété Privée), film mexicain de Rodrigo Plá, la zone de non-droit est en l'occurrence un quartier hyper-protégé par caméras et vigiles tendance pittbull, à l'intérieur duquel les résidents riches vivent en autarcie, et à l'écart de la partie pauvre (populaire) de la ville. Ce sont eux les pauvres en réalité, mais ils ne se rendent pas compte. :-)

Cette vie si tranquille et si sécurisée (si sécurisante) vole en éclat le jour où un cambriolage est commis dans l'une des habitations. L'occupante est retrouvée étranglée, et deux des trois (jeunes) cambrioleurs sont abattues ainsi que l'un des gardiens durant l'assaut.

Dès lors, le reste des habitants de ce bunker décident de s'improviser justiciers. Après concertation au sein d'un conseil de quartier – qui avouons-le ressemble plus au rassemblement d'une obscure secte – la décision est prise de rechercher le voyou toujours en fuite. Et que la police ne viennent pas se mêler de cette affaire. Justement, l'argent à défaut de faire le bonheur, garantit la tranquillité.

Sous la forme d'un suspense, ce film démontre que le repli sur soi-même, le communautarisme (puisqu'il s'agit bien là de communautarisme, non pas basé sur une race, une religion, mais sur un statut social), l'éloignement le plus possible des "pauvres" n'est que le garant d'une pseudo paix sociale... Le tout au mépris de la véritable justice et du respect des lois censées régir une démocratie... Les forces de l'ordre sont également égratignées, et l'ordre qu'elles honorent n'est celui que la corruption a engrangé.

Finalement, la zone de non-droit ne serait-ce pas plutôt une zone sensible et risquée pour ceux qui ne veulent que l'équité.

Inutile de vous dire que Augustus vous recommande ce film. Même si celui-ci souffre de quelques légères longueurs – surtout sur la fin – je vous invite à pénétrer par effraction dans la Zone. Et surtout faites gaffe aux caméras... Si vous êtes vraiment paranoïaque, vous pourrez toujours débranchez votre webcam... :-)


A bientôt, besslama,

AUGUSTUS


Cette création (sans chien de garde) est mise à disposition sous un contrat Creative Commons

mardi 27 janvier 2009

Hommes du net = hommes malhonnêtes (?)

Bonsoir, salamaleykum,


Il y a quelques semaines, je publiais ici-même un petit un petit texte visant à dénoncer de manière acerbe l'attitude des femmes auxquelles on se retrouve parfois confronté un jour ou l'autre, sur l'internet (chat, messageries instantanées).

J'avais également promis dans ce même billet que je parlerai également des hommes. Car il est certain que ces derniers ont évidemment leurs responsabilités aussi.

Le texte qui suit donc résulte de mes diverses expériences, de mes rencontres avec ces hommes qui se prétendent sans failles... Ou en se prévalant d'être imparfait, se permettent / se complaisent dans la médiocrité.

Augustus espère que vous saisirez le message général de ce texte, et vous souhaite comme à son habitude une bonne lecture si Dieu le veut.

Une dernière chose que je tenais à préciser : je n'écris pas pour faire plaisir, mais pour me faire plaisir. Bloguer est pour Augustus un acte purement égoïste. Je suis ravi cependant quand je constate que des personnes se reconnaissent dans les propos que je tiens, sans que j'ai pu céder à une certaine démagogie. ^^


A bientôt, besslama,

AUGUSTUS.

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Les hommes


Dieu a créé toutes les femmes,
Et l'homme a allumé la flamme.
Surtout que personne ne le blâme
Il préfère plutôt qu'on l'acclame
Toujours prêt à donner son âme
Aux plus offrantes, mesdames !

Aucune remise en question pour le sexe fort
La fidélité, bof, ce n'est pas son fort
Ce qu'il veut, c'est juste faire le fort
Pour ça, il n'a pas besoin de faire d'effort,
Avec l'autre sexe, c'est lui d'abord
Pas question de ne pas être d'accord !

Tu me juges, tu décries mon comportement
Mon seul juge vois bien tes agissements

Il traine en bande, histoire de se faire voir
Crois que cool rime avec soirée à boire !
Paraître classe, c'est être en déboire...
"Mais moi les femmes, je peux les avoir
Elles sont à mes pieds, c'est mon pouvoir"
Leur dignité ? Juste un truc de dépotoir.

Une ne lui suffit pas sur cette planète
Son repère se trouve désormais sur internet
A la recherche d'une nouvelle play-mate,
Pour elle, il est prêt à faire une scènette
Pour un dial hot, son pseudo corps d'athlète
Fera l'affaire, pense-t-il, mais pas être honnête.

Tu as proscris : "al hob"
Ta philosophie, c'est al z*b

Tandis qu'elle croit à une belle vie
Lui ne veut qu'une pauvre chipie
A consommer au fond d'un cagibi
Le sexe c'est toujours en catimini
Faut bien satisfaire ses envies
Évidemment, faut bien tromper l'ennui.

S'il fait clean, c'est une contrefaçon
Auprès de tous les autres, faire la leçon
La fidélité et la piété, il en fait mention,
A tous ceux qui ne seraient pas à l'unisson
Avec ses idées qu'il croit mettre en action
Pointe alors son index menaçant : "punition !"

Je n'ai qu'une envie, te montrer qui je suis
Un jour pour toi aussi, viendra la nuit.

Quand plus personne n'est là pour écouter
Il se change en vampire, oubliée la piété
Il se change en charogne, oubliée sa dulcinée
Mais pas question pour elle de se détourner
Ce ne serait qu'une pauvre illuminée
Qui ne mériterait que d'être abandonnée.


(décembre 2008)

Cette création (acerbe) est mise à disposition sous un contrat Creative Commons

mercredi 24 décembre 2008

Recyclage de Noël

Bonsoir, salamaleykum,


Le blog sur lequel vous vous trouvez actuellement n'est pas le premier que je tiens : voir billet suivant...

J'ai donc décidé de rassembler l'ensemble de ma prose en un seul et unique endroit afin que tout visiteur de ce lieu puisse avoir accès à l'ensemble de celle-ci. En langage d'entreprise, on parlerait de "rationalisation". ^^

Les dates *originales* de publication seront malgré tout conservées, afin que la chronologie de mes billets ne soit pas brisée, et aussi par preuve d'honnêteté. Augustus ne voudrait quand même pas faire croire qu'il vient d'écrire un nouveau texte alors que celui-ci date de l'époque de la télévision en noir et blanc, sur laquelle il n'y avait qu'une seule chaine...! (mes textes sont quand même un peu plus récent ceci dit...)

Tout ça pour dire que je fais du recyclage... Toutefois, je n'importerai ici que les textes que j'estime un tant soit peu digne d'intérêt...

Augustus souhaite à toutes et à tous de bonnes fêtes de fin d'années, et d'ailleurs mon recyclage de blog débute ici avec un texte de circonstance... Bonne lecture Incha Allah. :-)


A bientôt, besslama,

AUGUSTUS.

dimanche 5 octobre 2008

A propos de ce blog...

Salamaleykum / Bonsoir,


L'ensemble de mes billets (sauf rare exception, encore plus rare que la diffusion d'un disque d'un chanteur vivant, sur Radio Nostalgie...!) est publié sous une licence Creative Commons 2.0 : by-nc-sa by-sa. D'ailleurs cela est indiqué par un joli logo que voici :

Creative Commons License

Ce n'est donc pas la peine de me demander l'autorisation si vous désirez copier, télécharger, donner, prêter, partager sur e-mule et compagnie, transformer, et même vendre (à prix d'or...!), etc... mon modeste travail, vous en avez le droit explicite. A condition de citer l'auteur original, c'est à dire votre humble serviteur Augustus. Et de respecter les conditions d'utilisation de la licence. (En résumé c'est ça...)

Vous aurez la page descriptive de cette fameuse licence en cliquant sur le logo ci-dessus.

Si vous avez besoin d'autres renseignements, n'hésitez pas à me contacter... Doit bien y'avoir un lien pour cela quelque part sur cette page... ^^

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L'image de droite - juste en dessous du titre du blog - est tirée d'une photographie de Sebastià Giralt : "Detall del sostre, Mesquita del Xa, Isfahan", publiée sous licence Creative Commons 2.0 : by-nc-sa.

L'image de gauche - juste en dessous du titre du blog - est tirée d'une photographie de Sebastià Giralt : "Arabesc, Mesquita del Divendres, Yazd", publiée sous licence Creative Commons 2.0 : by-nc-sa.

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Besslama, A bientôt,

AUGUSTUS...


[billet édité le 8 décembre 2008]