Bonsoir, salamaleykum,
Voici un petit texte pour ceux qui pensent que le mal est en eux.
Ce sentiment provient souvent d'un manque de confiance insidieux.
Même si l'on en a conscience, peut-on ainsi vivre heureux ?
Sachons ouvrir les yeux, et dépassons l'idée d'un mal ou d'un bien.
Satisfaisons-nous de ce que nous sommes sans chercher à imiter notre prochain,
Seul un certain état d'esprit et des valeurs aident à tisser des liens.
--
En constatation de certaines réactions épidermiques ici et là, je me suis aperçu que mon texte pouvait revêtir une nouvelle interprétation.
Lequel pourrait servir de réponse (ironique) du genre : "Regardez, j'ai le mal en moi, je vous inspire la peur, je vous indispose... Pourtant, je sais bien que ces craintes sont totalement infondées. Car il semble bien là que l'on parle de mauvaise foi : je fais parti des gens qui n'ont pas la foi pour laquelle vous auriez de la sympathie."
Voila bien un des maux de notre société : ne pas être conforme à l'image que les autres ont décidés que vous devriez avoir... La mauvaise attitude ou bien la mauvaise foi en somme.
J'essaie de tracer ma route, je fais ce que j'ai à faire, malgré les difficultés que l'on rencontre.
A bientôt, besslama,
AUGUSTUS.
--
Le mal est en moi
Le mal est en moi
Il s'est insinué
Sans même un émoi
Tranquillement, il s'est installé.
J'étais un ange à mon réveil
Une chose qui émerveille
Une créature que l'on caresse...
Autour de moi, tant de liesse...
Le mal est en moi
Un destin malin.
Sans laisser le choix
Il ne partira plus, c'est certain.
J'étais innocent
Je suis inconscient.
On me voulait du bien
Je ne suis pas un saint.
Le mal est en moi
Comme un trait maladroit
Qui tout en moi
Dessine son dessein.
Je serai un homme à mon sommeil
Une créature responsable de ses actes.
Le mal était en moi
Mais je serai resté moi. Dernier acte.
(août 2007)
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Maux
samedi 30 mai 2009, par AUGUSTUS
Au fond il y la mer... et l'espoir ?
mercredi 15 avril 2009, par AUGUSTUS
Bonsoir, salamaleykum,
Maintenant que le texte "Création et Internet" a été (provisoirement ?) rejeté, Augustus ne cache pas sa joie (provisoire ?) de voir celui-ci remisé au rebut des lois répressives et de l'histoire de l'internet en France.
Afin de vous remettre de vos émotions, je vous propose l'un de mes textes publié sur mon précédent blog. Et je dois dire, en le relisant, qu'il pourrait revêtir un tout autre sens que celui que je lui avais donné au départ.
Avec un peu d'imagination, et puisque l'énervement est un peu une fibre naturelle chez Augustus (comme d'autres ont la fibre patriotique), il n'est peut-être pas dénué (fortuitement) de rapport avec l'actualité récente.
Voir justement ces liens ---> élection de Abdelaziz Bouteflika / haragas et bien évidemment mon texte !
Comme les choses sont bien faites parfois, grâce à un site spécialisé : discogs.com, j'ai pu retrouver les références exactes d'un morceau que je cherchais depuis tellement longtemps que j'avais fini par me demander s'il existait réellement. ^^ La seule information en ma possession (en plus de l'air bien sûr !) étant le titre (sans même de certitude sur son orthographe).
Voila à quoi peut aussi servir l'internet que certains voudraient diaboliser et laisser croire qu'il s'agit d'un repère de "pirates" et de pédophiles en puissance. Mais là, je sens que je m'énerve alors je vous laisse apprécier le morceau en question.
Bonne lecture et bonne écoute à tous Incha Allah.
A bientôt, besslama,
AUGUSTUS.
je ne te parle plus : je te supprime (auto-justice)
vendredi 27 février 2009, par AUGUSTUS
Bonsoir, salamaleykum,
Quand on était petit, et pour Augustus, il est vrai que ça commence à dater, lorsque l'on se chamaillait ou disputait avec ses camarades de classe, il arrivait qu'on ne se cause plus...
Lorsque cela se passait au collège, et sachant qu'à cette époque déjà, j'étais plutôt possessif, j'avoue que parfois je vivais un peu mal cette situation, et je faisais en conséquence preuve de méchanceté - à cette époque déjà (bis!) - envers cet ami qui avait eu l'outrecuidance de me fausser compagnie pour tenter sa chance avec une fille qui était dans la même classe que nous.
Cette situation, certes provisoire, était tout de même difficile à vivre pour Augustus qui aime trop l'amitié, au point d'accepter sans broncher qu'un de ses camarades lui accorde moins d'attention. Et qui plus est pour une femme qui ne devait aimer que les mecs biens et propres sur eux.
Non pas que cet ami ne fût pas bien, et qu'il ait des problèmes d'hygiène ^^ Je constate malgré tout qu'avec le recul de toutes ces années passées, je pense que nous n'étions peut-être pas du même monde que les filles tant convoitées...
Cela me rappelle une anecdote mais je vous la narrerait une prochaine fois, sinon, cela vous fera trop de lecture, et Augustus ne voudrait pas fatiguer ses lecteurs. :-)
De nos jours, quand on décide que l'un de nos amis ne le serait plus, quand vous tombez en disgrâce auprès de l'une de vos connaissances, on pourrait le traduire, en général, de la manière suivante : nous utilisons tous très probablement Windows Live Messenger, aussi connu sous le nom de *MSN*, ce logiciel de messagerie instantanée dont la présence s'avère quasi-obligatoire sur l'ordinateur de l'Homme moderne.
En cas de dispute virtuelle, véritable incident diplomatique, voila que nous ripostons et montrons notre colère, en supprimant la personne incriminée de notre liste des contacts, ce qui est le premier échelon avant ce qui suit.
En cas d'échec d'un éventuel processus de paix qui auraient été entrepris par l'une des deux partis, et que la personne devient vraiment trop envahissante à notre goût, elle entre dans notre panthéon personnel des boulets. Ce qui peut se traduire aussi par la décision de la "bloquer", signifiant que ce contact n'aura plus les moyens de nous voir en ligne. C'est "l'éloignement forcé virtuel" en quelque sorte !
--
En France, une zone de "non-droit" désigne usuellement un quartier, un endroit où il est supposé difficile d'y faire maintenir l'ordre, du fait de la tension qui règne entre les habitants et les forces de l'ordre, ces derniers représentant de la loi, et d'une autorité dans lesquelles on ne se reconnaît plus vraiment.
Dans le film "La Zona" (Propriété Privée), film mexicain de Rodrigo Plá, la zone de non-droit est en l'occurrence un quartier hyper-protégé par caméras et vigiles tendance pittbull, à l'intérieur duquel les résidents riches vivent en autarcie, et à l'écart de la partie pauvre (populaire) de la ville. Ce sont eux les pauvres en réalité, mais ils ne se rendent pas compte. :-)
Cette vie si tranquille et si sécurisée (si sécurisante) vole en éclat le jour où un cambriolage est commis dans l'une des habitations. L'occupante est retrouvée étranglée, et deux des trois (jeunes) cambrioleurs sont abattues ainsi que l'un des gardiens durant l'assaut.
Dès lors, le reste des habitants de ce bunker décident de s'improviser justiciers. Après concertation au sein d'un conseil de quartier – qui avouons-le ressemble plus au rassemblement d'une obscure secte – la décision est prise de rechercher le voyou toujours en fuite. Et que la police ne viennent pas se mêler de cette affaire. Justement, l'argent à défaut de faire le bonheur, garantit la tranquillité.
Sous la forme d'un suspense, ce film démontre que le repli sur soi-même, le communautarisme (puisqu'il s'agit bien là de communautarisme, non pas basé sur une race, une religion, mais sur un statut social), l'éloignement le plus possible des "pauvres" n'est que le garant d'une pseudo paix sociale... Le tout au mépris de la véritable justice et du respect des lois censées régir une démocratie... Les forces de l'ordre sont également égratignées, et l'ordre qu'elles honorent n'est celui que la corruption a engrangé.
Finalement, la zone de non-droit ne serait-ce pas plutôt une zone sensible et risquée pour ceux qui ne veulent que l'équité.
Inutile de vous dire que Augustus vous recommande ce film. Même si celui-ci souffre de quelques légères longueurs – surtout sur la fin – je vous invite à pénétrer par effraction dans la Zone. Et surtout faites gaffe aux caméras... Si vous êtes vraiment paranoïaque, vous pourrez toujours débranchez votre webcam... :-)
A bientôt, besslama,
AUGUSTUS
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Hommes du net = hommes malhonnêtes (?)
mardi 27 janvier 2009, par AUGUSTUS
Bonsoir, salamaleykum,
Il y a quelques semaines, je publiais ici-même un petit un petit texte visant à dénoncer de manière acerbe l'attitude des femmes auxquelles on se retrouve parfois confronté un jour ou l'autre, sur l'internet (chat, messageries instantanées).
J'avais également promis dans ce même billet que je parlerai également des hommes. Car il est certain que ces derniers ont évidemment leurs responsabilités aussi.
Le texte qui suit donc résulte de mes diverses expériences, de mes rencontres avec ces hommes qui se prétendent sans failles... Ou en se prévalant d'être imparfait, se permettent / se complaisent dans la médiocrité.
Augustus espère que vous saisirez le message général de ce texte, et vous souhaite comme à son habitude une bonne lecture si Dieu le veut.
Une dernière chose que je tenais à préciser : je n'écris pas pour faire plaisir, mais pour me faire plaisir. Bloguer est pour Augustus un acte purement égoïste. Je suis ravi cependant quand je constate que des personnes se reconnaissent dans les propos que je tiens, sans que j'ai pu céder à une certaine démagogie. ^^
A bientôt, besslama,
AUGUSTUS.
--
Les hommes
Dieu a créé toutes les femmes,
Et l'homme a allumé la flamme.
Surtout que personne ne le blâme
Il préfère plutôt qu'on l'acclame
Toujours prêt à donner son âme
Aux plus offrantes, mesdames !
Aucune remise en question pour le sexe fort
La fidélité, bof, ce n'est pas son fort
Ce qu'il veut, c'est juste faire le fort
Pour ça, il n'a pas besoin de faire d'effort,
Avec l'autre sexe, c'est lui d'abord
Pas question de ne pas être d'accord !
Tu me juges, tu décries mon comportement
Mon seul juge vois bien tes agissements
Il traine en bande, histoire de se faire voir
Crois que cool rime avec soirée à boire !
Paraître classe, c'est être en déboire...
"Mais moi les femmes, je peux les avoir
Elles sont à mes pieds, c'est mon pouvoir"
Leur dignité ? Juste un truc de dépotoir.
Une ne lui suffit pas sur cette planète
Son repère se trouve désormais sur internet
A la recherche d'une nouvelle play-mate,
Pour elle, il est prêt à faire une scènette
Pour un dial hot, son pseudo corps d'athlète
Fera l'affaire, pense-t-il, mais pas être honnête.
Tu as proscris : "al hob"
Ta philosophie, c'est al z*b
Tandis qu'elle croit à une belle vie
Lui ne veut qu'une pauvre chipie
A consommer au fond d'un cagibi
Le sexe c'est toujours en catimini
Faut bien satisfaire ses envies
Évidemment, faut bien tromper l'ennui.
S'il fait clean, c'est une contrefaçon
Auprès de tous les autres, faire la leçon
La fidélité et la piété, il en fait mention,
A tous ceux qui ne seraient pas à l'unisson
Avec ses idées qu'il croit mettre en action
Pointe alors son index menaçant : "punition !"
Je n'ai qu'une envie, te montrer qui je suis
Un jour pour toi aussi, viendra la nuit.
Quand plus personne n'est là pour écouter
Il se change en vampire, oubliée la piété
Il se change en charogne, oubliée sa dulcinée
Mais pas question pour elle de se détourner
Ce ne serait qu'une pauvre illuminée
Qui ne mériterait que d'être abandonnée.
(décembre 2008)
Cette création (acerbe) est mise à disposition sous un contrat Creative Commons
Recyclage de Noël
mercredi 24 décembre 2008, par AUGUSTUS
Bonsoir, salamaleykum,
Le blog sur lequel vous vous trouvez actuellement n'est pas le premier que je
tiens : voir billet
suivant...
J'ai donc décidé de rassembler l'ensemble de ma prose en un seul et unique
endroit afin que tout visiteur de ce lieu puisse avoir accès à l'ensemble de
celle-ci. En langage d'entreprise, on parlerait de "rationalisation". ^^
Les dates *originales* de publication seront malgré tout conservées, afin que
la chronologie de mes billets ne soit pas brisée, et aussi par preuve
d'honnêteté. Augustus ne voudrait quand même pas faire croire qu'il vient
d'écrire un nouveau texte alors que celui-ci date de l'époque de la télévision
en noir et blanc, sur laquelle il n'y avait qu'une seule chaine...! (mes textes
sont quand même un peu plus récent ceci dit...)
Tout ça pour dire que je fais du recyclage... Toutefois, je n'importerai ici
que les textes que j'estime un tant soit peu digne d'intérêt...
Augustus souhaite à toutes et à tous de bonnes fêtes de fin d'années, et
d'ailleurs mon recyclage de blog débute ici avec un texte de
circonstance... Bonne lecture Incha Allah. :-)
A bientôt, besslama,
AUGUSTUS.
Rachida... et la liberté...
samedi 6 décembre 2008, par AUGUSTUS
Salamaleykum / Bonsoir à tous,
A peine cinq ans
Mais déjà délinquant
A peine l'age de raison
Mais déjà en prison
Si tu ne comprends pas,
Rachida veille, ne t'en fais pas !
Réveillé, au petit matin
L'inconscient journaliste
Matraqué comme un mutin
Pour ne plus qu'il existe
S'il ne se résigne pas,
Rachida veille, tu ne saisis pas ?
Sous des prétextes sécuritaires
C'est la liberté que l'on enterre
Contrôles : prière de vous taire
Refroidissement : climat délétère
Si tu ne coopères pas,
Rachida veille, n'oublie pas ça !
Pour un semblant de sécurité
Vous vous êtes contenté
De tristes propos d'illuminés
Sans jamais vous raisonner
Si de fierté vous n'avez pas,
Rachida veille, vous méritez ça...
Si seulement ton ramage
Se rapportait à ton plumage
Tu n'en serais que plus sage
Loin de ce médiocre tapage.
Si jamais tu ne te souviens pas,
Rachida, tes frères veillent, sois sûr de ça...
--
Sinon, vendredi matin, il y avait sur France Culture, une très bonne émission sur les *logiciels libres*, mais comme elle était diffusée un peu trop tôt pour Augustus, je vous propose de vous rendre sur ce *lien* pour en avoir un résumé. ^^
Besslama, A bientôt,
AUGUSTUS...
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Femmes du net = femmes pas nettes
jeudi 27 novembre 2008, par AUGUSTUS
Salamaleykum / Bonsoir à tous,
Aller, encore un (petit) énervement de ma part... en direction des "femmes du
net..."
Et pour bien comprendre de ce qu'il en
retourne, laissez-moi vous narrer leurs agissements.
Le net, et plus particulièrement les salons de "chat", il faut le dire, sont un
endroit propices aux discussions et aux rencontres. Jusque là, rien d'anormal
ou de répréhensible. Bien au contraire, on peut y passer d'agréables moments,
pour autant qu'il y ait du respect, de la courtoisie, et en ayant à l'esprit
que les règles de savoir vivre s'appliquent ici aussi.
Mais voila, certains (et certaines pour ce qui nous concerne) semblent vouloir croire que ces endroits sont des lieux propices à oublier leur vie qu'elles estiment plus ou moins moroses. Souvent moins que plus... Sinon, je n'écrirais pas ce billet...
Leur existence en sera-t-elle d'autant plus joyeuse, plus simple, ces femmes auront-elles retrouvés confiance en elle ? Malheureusement, il n'en est souvent rien... Mais l'humeur de certaines femmes est changeante, et nous les hommes en faisons les frais.
Les voila donc sur le tchat à la recherche de l'homme qui non seulement saura discuter avec elles de manière agréable... Plus que l'amitié, la femme du net exigera l'amour virtuel. Certaines étant même prêtes à troquer toute notion de leur moralité pour une sexualité « dématérialisée » !
L'homme étant faible, et la femme fourbe, celui-ci se retrouve à être floué par celle qu'il croit être digne de confiance, mais qui à vrai dire, recherche le réconfort qu'elle ne trouve pas dans la triste réalité de sa vie morose. Sans doute l'avait-elle connu - ce réconfort – auparavant... De toute façon, celui qu'il lui procurait est sans doute bien loin... moralement... et peut-être aussi physiquement. Le net est donc devenu pour ces femmes au mieux un simple calmant, au pire un soin palliatif.
La "femme du net" se révèle prête à toutes les concessions pour parler avec l'homme de sa vie. (Je voudrais préciser ici que le terme "homme de sa vie" ne peut dépasser la durée raisonnable de quelques jours... à quelques mois...!) Celle-ci lui fera part de ses problèmes existentiels, qui l'eût cru ne s'arrête pas à se demander si la couleur de son rouge à lèvre s'assortira bien avec son nouveau décolleté. <--- Ok, cette dernière réflexion est un peu sexiste, mais comme elle me fait sourire, je la conserve... Vous pourrez néanmoins toujours la supprimer au correcteur blanc...!
Donc, "la femme du net" a de véritables problèmes, et l'homme flatté d'être considéré comme un confident privilégié, fera donc preuve d'écoute, d'indulgence... et même parfois, et c'est là tout le problème, se liera d'amitié, d'amour avec cette femme qu'il pense être honnête et sincère...
Augustus désire résumer la situation... : en général, ce genre de rencontre - selon la logique du chat - s'effectuera tout d'abord dans le salon dit "public", c'est à dire dans l'espace de discussion où tout un chacun peut intervenir, dans lequel les conversations sont accessibles à tout internaute passant par là. Puis quand la relation s'intensifiera et que les propos se feront un peu plus intimes, cette conversation continuera en "privé", c'est à dire hors des regards (lubriques ?) des autres chatteurs.
Une fois la relation établie, que l'amitié (toute fictive) pour ce "couple" virtuel est a son apogée, il se trouve au fur et à mesure du temps que la femme reprends confiance en elle. En soit, cela est très bien. Dommage que cela se fasse au détriment d'autres personnes.
Comme rien n'est jamais simple en ce bas monde, il se trouve que la femme va petit à petit (mais assez rapidement toutefois) vouloir se débarrasser de ce confident devenu un peu plus envahissant chaque jour. Et s'en aller quitter l'espace privé de cette rencontre pour retrouver une nouvelle jeunesse virtuelle, à la recherche de nouvelles proies.
L'homme, quant à lui, se sent floué. Plein de bonne volonté au départ, il essayera sans doute de reconquérir la femme en question, en se disant qu'il a sans doute commis des erreurs. Cela fonctionnera lors des premières rencontres. La femme reviendra peut-être d'elle même, ou pas du tout finalement. Les histoires d'amour (virtuelles et de toute façon viciées dès le départ) se finissant mal, l'homme se retrouvera en fin de compte toujours seul devant son écran.
Par but de conserver tout honneur, il
essayera de se défaire de cette situation en ayant une explication parfois très
houleuse avec celle qu'il estimait... et estimait être loin de tout
reproche...
Si vous êtes une femme (ou bien un homme), que vous lisez ce billet, vous allez
peut-être penser que j'ai tendance à faire quelques généralités
abusives...
Et bien, sachez que Augustus n'est pas de ce genre là. Malgré tout, beaucoup de femmes se rendant sur le net ont besoin de vivre de la manière dont je raconte plus haut, mais bien évidemment il ne s'agit pas de faire d'un cas (mais loin d'être isolé) une globalité...
Selon son expérience, Augustus pense que la gente féminine n'est pas représenté de manière très glorieuse sur les salons de discussions virtuels. Augustus pense également que celles méritant attention et écoute ne se trouvent décidément pas sur le net.
Vous allez croire aussi que je décharge les hommes de toutes responsabilités - ah tiens, ça fait un joli jeu de mots ^^ - mais il n'est est *rien*... Les hommes sont également pour certains responsables de cet état de fait. Mais je ne manquerai pas d'y revenir dans un prochain billet.
Pour l'instant, je vais apprécier ce pur
moment de bonheur que me procure un CD de musique orientale composé de titres
interprétés par des artistes aussi talentueuses que Fayrouz, Oum Kalthoum ou
bien Warda... qui, même sans que Augustus les ait connu personnellement, pense
malgré tout que c'est / c'étaient sans peu de doute possibles des femmes de
valeur.
Besslama, à bientôt.
AUGUSTUS...
[edit : d'ailleurs, au sujet des femmes et des hommes, Augustus vous recommande
le film : "Les
liaisons dangereuses", de Roger Vadim, évidemment inspiré du célèbre
roman.
Vous constaterez, en regardant celui-ci, que les
hommes sont vicieux, et que les femmes sont encore plus fourbes et dangereuses
que jamais. Un film toujours très actuel... Je n'ai pas encore lu le livre,
mais j'imagine que l'on pourrait en dire autant à son sujet.]

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Commons
Obama, Sarko and Ségo
samedi 8 novembre 2008, par AUGUSTUS
Salamaleykum / Bonsoir,
* I love America *
Vous avez regardé les infos, ouvert un journal, écouté la radio...
Donc, vous savez - en principe - que Barack Obama a été élu en tant que 44ème
président des États-Unis d'Amérique, et "accessoirement" qu'il s'agit du
premier *métisse* a accéder à ce poste. Évidemment, cette dernière donnée rends
historique la date du 5 novembre 2008. Car finalement, c'est moins le programme
de Obama que l'on plébiscite que le fait que ça soit enfin un noir (ou homme de
couleur) qui devient président d'une des plus grosses puissances du
monde.
Quand on connaît un peu l'histoire de ce pays, on se dit que ce n'était
pas gagné. Du chemin a été fait depuis Malcom X, Martin Luther King Jr. et leur
combat pour la reconnaissance des noirs en tant que citoyen à part
entière.
De quoi permettre de moins désespérer de la nature humaine... Et Dieu
seul sait ô souvent cela arrive à Augustus.
Quoi qu'il en soit : well done Obama! Mais attention, le peuple
américain vous attends maintenant au tournant... de l'Histoire.
^^
* The French are still des veaux *
En France, nous n'avons pas encore de Barack Obama, et Dieu sait
pourtant qu'il y a des gens issus des "minorités visibles" compétents qui
mériteraient d'accéder à la fonction suprême. Votre humble Augustus espère
malgré tout qu'il pourra voir de son vivant (mais pas trop vieux non plus) une
personne issue "de l'immigration" à ce poste.
Nous en avons le temps, car il faut dire que pour l'instant, aux
immigrés (ou plutôt aux candidats à l'immigration), Brice Hortefeux veut leur
faire signer un "contrat d'accueil et d'intégration"...
Histoire que le dit candidat soit sûr qu'il sera bien reconduit dans
son pays d'origine au cas où il lui viendrait l'idée de voler un
autoradio.
Ce contrat comprendra notamment une séance "d'apprentissage et
d'explication" de la Marseillaise, l'hymne national français... Voila ce sont
les propositions, et il faut le dire, d'ouverture de Brice Hortefeux concernant
l'accueil à l'adresse des populations étrangères.
Ceci dit, sans vouloir faire de démagogie excessive, c'est souvent les
immigrés qui font le preuve le plus souvent de sens civique... Et puis des
français "de souche", il y en a-t-il beaucoup qui comprennent le sens de notre
hymne national ?? Et combien en connaissent les paroles complètes
??
Augustus s'interroge... et se demande s'il verra bien finalement de son
vivant un président de couleur à l'Élysée... :(
Heureusement, nous pouvons être content, car notre Ségo national aurait
été intronisée comme celle pouvant être capable de redéfinir une nouvelle
orientation du Parti Socialiste... Enfin tout n'est pas si simple, et on voit
poindre à l'horizon la rancœur des autres têtes pensantes du
parti...
En attendant, son altesse présidentielle peut tranquillement rayer de
la carte les avancées sociales acquises au cours du siècle dernier... et faire
passer comme une lettre à la Poste ses lois toutes rivalisant de toujours plus
de répression...
Enfin là aussi, il risque de n'y avoir plus que ses lois répressives
qui passent aussi bien qu'une lettre à la Poste...
–
Ségo - Sarko c'est tout démago.
Ségo - Sarko c'est du pipo.
Ségo - Sarko c'est toujours des paroles de
trop.
Ségo - Sarko ça me donne envie de faire
popo.
--
Besslama, A bientôt,
AUGUSTUS...

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Creative Commons
Méchant, je suis, méchant, je resterai !
vendredi 31 octobre 2008, par AUGUSTUS
Salamaleykum / Bonsoir,
Bonjour je m'appelle Augustus. (En fait, il s'agit d'un pseudonyme mais là n'est pas le problème...)
Voici le second billet de mon nouveau blog. Il s'agit d'un texte écrit un jour d'énervement. Et comme il paraît que ça va mieux en le disant, et bien je l'ai dis... Que dis-je : je l'ai exprimé, J'ai fais explosé la colère que j'avais en moi. Et comme disait notre ex-miss France Poitou Charente, il y a de saines colères. Sur ce point, nous sommes d'accord (mais uniquement sur ce point), il y a donc de saines colères, et des résignations malsaines.
Surtout des résignations malsaines...
Augustus vous souhaite une bonne lecture. ^^
Besslama / A bientôt,
AUGUSTUS...
--
MECHANT
Voici un petit message pour toi, al hmar
Tu prétends vouloir faire de l'art
Tu veux devenir célèbre dard dard
Pour faire hype, tu te déguises en zonard
Histoire de faire rêver tous les smicards
Problème : tu ressembles plus à un tocard !
Tu crois nous jouer de la musique
Briller sur bande magnétique
Tu imagines que tu vas faire du fric
Mais quand on t'entends, on crie panique
En analogique ou en numérique
Tu as toujours les mêmes tics.
Tu es la coqueluche des disquaires
Surtout quand tu leur parles affaire
Qu'ensuite, ils te suivent comme des cockers
Et qu'ils se nourrissent de ton salaire
Des mecs comme toi, ça me rends vénère
Ta soupe a vraiment un goût amer !
Sur les plateaux, tu ramasses les miettes
Dans le milieu, c'est toi le pic-assiette
C'est plus facile de t'attaquer aux starlettes
Mais toi, tu n'en es pas plus honnête
Les autres marchent en mp3 sur internet
Tu n'en es encore qu'aux cassettes.
On devrait te faire embarquer par les flics
Car tes coups, on les connaît, c'est du classique
Tu crois faire rebelle en disant "nique"
Tout le monde a compris : tu paniques
Promotion canapé : tu connais, c'est ta tactique
Pas besoin d'études pour apprendre ta technique.
Tu veux faire un feu d'artifice
Exploser tous les box-office
Devenir respectable d'office
Alors prends ce qu'il te reste de malice
Et occupe-toi plutôt de tes fils
Avant qu'ils te ne dénoncent au FIS !
Quant à tes jolies paroles
Ce n'est que du toc, pas d'bol
Chez toi, y'a quelque chose qui cloche
Même sur Skyrock, ça fait floc
Un conseil : mets-toi à l'alcool
Car tu vas t'épuiser, comme le pétrole.
Voilà ces quelques mots sortis de ma tête
Je te les envoie direct sur papier à en-tête
As-tu bien lu ce texte, toi qui te la pète ?
Ton habitude est d'attaquer comme une mauviette
Mais tu ne vaux pas mieux qu'une lopette
Fais un geste, reprends la branlette.
(janvier 2008)
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