AUGUSTUS... tout simplement

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

jeudi 27 novembre 2008

Femmes du net = femmes pas nettes

Salamaleykum / Bonsoir à tous,


Aller, encore un (petit) énervement de ma part... en direction des "femmes du net..."

Et pour bien comprendre de ce qu'il en retourne, laissez-moi vous narrer leurs agissements.


Le net, et plus particulièrement les salons de "chat", il faut le dire, sont un endroit propices aux discussions et aux rencontres. Jusque là, rien d'anormal ou de répréhensible. Bien au contraire, on peut y passer d'agréables moments, pour autant qu'il y ait du respect, de la courtoisie, et en ayant à l'esprit que les règles de savoir vivre s'appliquent ici aussi.

Mais voila, certains (et certaines pour ce qui nous concerne) semblent vouloir croire que ces endroits sont des lieux propices à oublier leur vie qu'elles estiment plus ou moins moroses. Souvent moins que plus... Sinon, je n'écrirais pas ce billet...

Leur existence en sera-t-elle d'autant plus joyeuse, plus simple, ces femmes auront-elles retrouvés confiance en elle ? Malheureusement, il n'en est souvent rien... Mais l'humeur de certaines femmes est changeante, et nous les hommes en faisons les frais.

Les voila donc sur le tchat à la recherche de l'homme qui non seulement saura discuter avec elles de manière agréable... Plus que l'amitié, la femme du net exigera l'amour virtuel. Certaines étant même prêtes à troquer toute notion de leur moralité pour une sexualité « dématérialisée » !

L'homme étant faible, et la femme fourbe, celui-ci se retrouve à être floué par celle qu'il croit être digne de confiance, mais qui à vrai dire, recherche le réconfort qu'elle ne trouve pas dans la triste réalité de sa vie morose. Sans doute l'avait-elle connu - ce réconfort – auparavant... De toute façon, celui qu'il lui procurait est sans doute bien loin... moralement... et peut-être aussi physiquement. Le net est donc devenu pour ces femmes au mieux un simple calmant, au pire un soin palliatif.

La "femme du net" se révèle prête à toutes les concessions pour parler avec l'homme de sa vie. (Je voudrais préciser ici que le terme "homme de sa vie" ne peut dépasser la durée raisonnable de quelques jours... à quelques mois...!) Celle-ci lui fera part de ses problèmes existentiels, qui l'eût cru ne s'arrête pas à se demander si la couleur de son rouge à lèvre s'assortira bien avec son nouveau décolleté. <--- Ok, cette dernière réflexion est un peu sexiste, mais comme elle me fait sourire, je la conserve... Vous pourrez néanmoins toujours la supprimer au correcteur blanc...!

Donc, "la femme du net" a de véritables problèmes, et l'homme flatté d'être considéré comme un confident privilégié, fera donc preuve d'écoute, d'indulgence... et même parfois, et c'est là tout le problème, se liera d'amitié, d'amour avec cette femme qu'il pense être honnête et sincère...

Augustus désire résumer la situation... : en général, ce genre de rencontre - selon la logique du chat - s'effectuera tout d'abord dans le salon dit "public", c'est à dire dans l'espace de discussion où tout un chacun peut intervenir, dans lequel les conversations sont accessibles à tout internaute passant par là. Puis quand la relation s'intensifiera et que les propos se feront un peu plus intimes, cette conversation continuera en "privé", c'est à dire hors des regards (lubriques ?) des autres chatteurs.

Une fois la relation établie, que l'amitié (toute fictive) pour ce "couple" virtuel est a son apogée, il se trouve au fur et à mesure du temps que la femme reprends confiance en elle. En soit, cela est très bien. Dommage que cela se fasse au détriment d'autres personnes.

Comme rien n'est jamais simple en ce bas monde, il se trouve que la femme va petit à petit (mais assez rapidement toutefois) vouloir se débarrasser de ce confident devenu un peu plus envahissant chaque jour. Et s'en aller quitter l'espace privé de cette rencontre pour retrouver une nouvelle jeunesse virtuelle, à la recherche de nouvelles proies.

L'homme, quant à lui, se sent floué. Plein de bonne volonté au départ, il essayera sans doute de reconquérir la femme en question, en se disant qu'il a sans doute commis des erreurs. Cela fonctionnera lors des premières rencontres. La femme reviendra peut-être d'elle même, ou pas du tout finalement. Les histoires d'amour (virtuelles et de toute façon viciées dès le départ) se finissant mal, l'homme se retrouvera en fin de compte toujours seul devant son écran.

Par but de conserver tout honneur, il essayera de se défaire de cette situation en ayant une explication parfois très houleuse avec celle qu'il estimait... et estimait être loin de tout reproche...


Si vous êtes une femme (ou bien un homme), que vous lisez ce billet, vous allez peut-être penser que j'ai tendance à faire quelques généralités abusives...

Et bien, sachez que Augustus n'est pas de ce genre là. Malgré tout, beaucoup de femmes se rendant sur le net ont besoin de vivre de la manière dont je raconte plus haut, mais bien évidemment il ne s'agit pas de faire d'un cas (mais loin d'être isolé) une globalité...

Selon son expérience, Augustus pense que la gente féminine n'est pas représenté de manière très glorieuse sur les salons de discussions virtuels. Augustus pense également que celles méritant attention et écoute ne se trouvent décidément pas sur le net.

Vous allez croire aussi que je décharge les hommes de toutes responsabilités - ah tiens, ça fait un joli jeu de mots ^^ - mais il n'est est *rien*... Les hommes sont également pour certains responsables de cet état de fait. Mais je ne manquerai pas d'y revenir dans un prochain billet.

Pour l'instant, je vais apprécier ce pur moment de bonheur que me procure un CD de musique orientale composé de titres interprétés par des artistes aussi talentueuses que Fayrouz, Oum Kalthoum ou bien Warda... qui, même sans que Augustus les ait connu personnellement, pense malgré tout que c'est / c'étaient sans peu de doute possibles des femmes de valeur.


Besslama, à bientôt.

AUGUSTUS...


[edit : d'ailleurs, au sujet des femmes et des hommes, Augustus vous recommande le film : "Les liaisons dangereuses", de Roger Vadim, évidemment inspiré du célèbre roman.

Vous constaterez, en regardant celui-ci, que les hommes sont vicieux, et que les femmes sont encore plus fourbes et dangereuses que jamais. Un film toujours très actuel... Je n'ai pas encore lu le livre, mais j'imagine que l'on pourrait en dire autant à son sujet.]

Creative Commons License
Cette création (sexiste ?) est mise à disposition sous un contrat Creative Commons

samedi 8 novembre 2008

Obama, Sarko and Ségo

Salamaleykum / Bonsoir,


* I love America *

Vous avez regardé les infos, ouvert un journal, écouté la radio... Donc, vous savez - en principe - que Barack Obama a été élu en tant que 44ème président des États-Unis d'Amérique, et "accessoirement" qu'il s'agit du premier *métisse* a accéder à ce poste. Évidemment, cette dernière donnée rends historique la date du 5 novembre 2008. Car finalement, c'est moins le programme de Obama que l'on plébiscite que le fait que ça soit enfin un noir (ou homme de couleur) qui devient président d'une des plus grosses puissances du monde.

Quand on connaît un peu l'histoire de ce pays, on se dit que ce n'était pas gagné. Du chemin a été fait depuis Malcom X, Martin Luther King Jr. et leur combat pour la reconnaissance des noirs en tant que citoyen à part entière.

De quoi permettre de moins désespérer de la nature humaine... Et Dieu seul sait ô souvent cela arrive à Augustus.

Quoi qu'il en soit : well done Obama! Mais attention, le peuple américain vous attends maintenant au tournant... de l'Histoire. ^^


* The French are still des veaux *

En France, nous n'avons pas encore de Barack Obama, et Dieu sait pourtant qu'il y a des gens issus des "minorités visibles" compétents qui mériteraient d'accéder à la fonction suprême. Votre humble Augustus espère malgré tout qu'il pourra voir de son vivant (mais pas trop vieux non plus) une personne issue "de l'immigration" à ce poste.

Nous en avons le temps, car il faut dire que pour l'instant, aux immigrés (ou plutôt aux candidats à l'immigration), Brice Hortefeux veut leur faire signer un "contrat d'accueil et d'intégration"...

Histoire que le dit candidat soit sûr qu'il sera bien reconduit dans son pays d'origine au cas où il lui viendrait l'idée de voler un autoradio.

Ce contrat comprendra notamment une séance "d'apprentissage et d'explication" de la Marseillaise, l'hymne national français... Voila ce sont les propositions, et il faut le dire, d'ouverture de Brice Hortefeux concernant l'accueil à l'adresse des populations étrangères.

Ceci dit, sans vouloir faire de démagogie excessive, c'est souvent les immigrés qui font le preuve le plus souvent de sens civique... Et puis des français "de souche", il y en a-t-il beaucoup qui comprennent le sens de notre hymne national ?? Et combien en connaissent les paroles complètes ??

Augustus s'interroge... et se demande s'il verra bien finalement de son vivant un président de couleur à l'Élysée... :(

Heureusement, nous pouvons être content, car notre Ségo national aurait été intronisée comme celle pouvant être capable de redéfinir une nouvelle orientation du Parti Socialiste... Enfin tout n'est pas si simple, et on voit poindre à l'horizon la rancœur des autres têtes pensantes du parti...

En attendant, son altesse présidentielle peut tranquillement rayer de la carte les avancées sociales acquises au cours du siècle dernier... et faire passer comme une lettre à la Poste ses lois toutes rivalisant de toujours plus de répression...

Enfin là aussi, il risque de n'y avoir plus que ses lois répressives qui passent aussi bien qu'une lettre à la Poste...



Ségo - Sarko c'est tout démago.
Ségo - Sarko c'est du pipo.
Ségo - Sarko c'est toujours des paroles de trop.
Ségo - Sarko ça me donne envie de faire popo.

--


Besslama, A bientôt,

AUGUSTUS...


Creative Commons License
Cette création (un peu démago ?) est mise à disposition sous un contrat Creative Commons

vendredi 31 octobre 2008

Méchant, je suis, méchant, je resterai !

Salamaleykum / Bonsoir,


Bonjour je m'appelle Augustus. (En fait, il s'agit d'un pseudonyme mais là n'est pas le problème...)

Voici le second billet de mon nouveau blog. Il s'agit d'un texte écrit un jour d'énervement. Et comme il paraît que ça va mieux en le disant, et bien je l'ai dis... Que dis-je : je l'ai exprimé, J'ai fais explosé la colère que j'avais en moi. Et comme disait notre ex-miss France Poitou Charente, il y a de saines colères. Sur ce point, nous sommes d'accord (mais uniquement sur ce point), il y a donc de saines colères, et des résignations malsaines.

Surtout des résignations malsaines...

Augustus vous souhaite une bonne lecture. ^^


Besslama / A bientôt,

AUGUSTUS...

--

MECHANT


Voici un petit message pour toi, al hmar
Tu prétends vouloir faire de l'art
Tu veux devenir célèbre dard dard
Pour faire hype, tu te déguises en zonard
Histoire de faire rêver tous les smicards
Problème : tu ressembles plus à un tocard !

Tu crois nous jouer de la musique
Briller sur bande magnétique
Tu imagines que tu vas faire du fric
Mais quand on t'entends, on crie panique
En analogique ou en numérique
Tu as toujours les mêmes tics.

Tu es la coqueluche des disquaires
Surtout quand tu leur parles affaire
Qu'ensuite, ils te suivent comme des cockers
Et qu'ils se nourrissent de ton salaire
Des mecs comme toi, ça me rends vénère
Ta soupe a vraiment un goût amer !

Sur les plateaux, tu ramasses les miettes
Dans le milieu, c'est toi le pic-assiette
C'est plus facile de t'attaquer aux starlettes
Mais toi, tu n'en es pas plus honnête
Les autres marchent en mp3 sur internet
Tu n'en es encore qu'aux cassettes.

On devrait te faire embarquer par les flics
Car tes coups, on les connaît, c'est du classique
Tu crois faire rebelle en disant "nique"
Tout le monde a compris : tu paniques
Promotion canapé : tu connais, c'est ta tactique
Pas besoin d'études pour apprendre ta technique.

Tu veux faire un feu d'artifice
Exploser tous les box-office
Devenir respectable d'office
Alors prends ce qu'il te reste de malice
Et occupe-toi plutôt de tes fils
Avant qu'ils te ne dénoncent au FIS !

Quant à tes jolies paroles
Ce n'est que du toc, pas d'bol
Chez toi, y'a quelque chose qui cloche
Même sur Skyrock, ça fait floc
Un conseil : mets-toi à l'alcool
Car tu vas t'épuiser, comme le pétrole.

Voilà ces quelques mots sortis de ma tête
Je te les envoie direct sur papier à en-tête
As-tu bien lu ce texte, toi qui te la pète ?
Ton habitude est d'attaquer comme une mauviette
Mais tu ne vaux pas mieux qu'une lopette
Fais un geste, reprends la branlette.


(janvier 2008)



Creative Commons License
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons

Complexes ^^

Salamaleykum / Bonsoir ^^


Augustus en direct de votre écran d'ordinateur.

-- version courte --

Si vous ne comprenez pas tous les mots de ce blog, ne complexez surtout pas, car je ne suis pas sûr de comprendre moi-même tout ce que j'écris. :-)

-- version longue, mais plus chiant --

D'après Nicolas Sarkozy, il paraît qu'il vaut mieux un excès de caricature, qu'un excès de censure. Notamment si c'est les musulmans et le prophète de l'Islam qui en sont les cibles.

Evidemment si la caricature a pour cible son altesse présidentielle, il en va tout autrement. Et l'embastillement n'est plus très loin. ^^

--

Jacasseries,

Connaissez-vous Jabber/XMPP ? Il s'agit d'un protocole de messagerie instantanée (comme MSN ou Yahoo IM), à la différence que le premier est libre.
Dis comme ça, je vous l'avoue, c'est un peu abscons, je vous en parlerai plus longuement dès que j'aurai décidé que je serai suffisamment vaillant pour vous expliquer.
Mais en résumé, les conditions d'utilisation du réseau MSN sont plus strictes que celles de Jabber/XMPP. Si vous préférez : MSN, c'est John McCain, et Jabber/XMPP c'est Barack Obama... en encore plus fun. ^^

--

Sondage :

Ne trouvez-vous pas que j'abuse des "^^" ?

- oui, et j'aime ça !
- non, et j'aime ça !
- je ne me prononce pas, et j'aime ça !

--

Besslama, A bientôt,

AUGUSTUS...

--


Creative Commons License
Cette (vraiment petite) création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons

dimanche 5 octobre 2008

Premier billet mais sûrement pas le dernier ;-)

Bonjour / Salamaleykum,


C'est avec un plaisir non dissimulé que je suis très heureux de vous accueillir sur ce tout nouveau blog.

Si vous êtes un habitué de l'ancien, laissez-moi vous narrez les raisons de mon déménagement "virtuel".

J'étais très satisfait des services de mon ancien hébergeur (CanalBlog), j'y trouvais tous les outils nécessaires à l'élaboration d'un blog digne de ce nom.

Publicité sur les pages web relativement discrète.

Interface de gestion des préférences sobres.

Service disponible. S'il y a eu des pannes de serveur, et bien, figurez-vous que je ne m'en suis même pas rendu compte. En tout cas, étant donné mon utilisation, j'estimais que la disponibilité était de 100 %.

Vous allez me dire que je fais presque de la publicité pour mon ancien hébergeur. Sachant la description que j'en fais ci-dessus et l'avis plutôt positif que j'émets, vous vous demandez bien légitimement pourquoi avoir changé ?

Et bien en voila la raison principale : Augustus ne saurait se satisfaire du bien, quand il peut se satisfaire du mieux. ^^ Certes, cette explication n'est pas très explicite, d'autant plus qu'elle flatte surtout mon alter-égo.

Donc en voici une autre (et d'autres), beaucoup plus convaincante, j'ose l'espérer.

Vous remarquerez en page de chacune de ces pages, la mention "propulsé par Gandi avec Dotclear".

"Gandi" fût un dirigeant politique indien, apotre de la non-violence... Pardon, je pense que c'était plutôt Gandhi. Gandi (sans h donc) est le nom de mon hébergeur de blog. Toutefois, je soupçonne très fortement que la similitude avec l'homme célèbre n'est pas entièrement fortuite.

Dotclear est un "moteur" de blog. Si vous préférez, il s'agit d'une application que l'on pourrait comparer à un traitement de texte, mais avec des fonctions spécifiques à la publication d'un blog. Le terme de "moteur" est plus approprié que celui de "application", car il ne peut fonctionner - et il n'est pas fait - pour fonctionner seul. La différence avec le traitement de texte s'arrète ici. Son utilisation nécessite (en résumé) un serveur web. Ce dernier est fourni par un hébergeur. Et l'hébergeur, ici, est la société Gandi.

Etant donné que le logiciel DotClear peut être utilisé indépendamment de tout hébergeur, il est également possible de l'installer "en local", c'est à dire sur son propre poste de travail. A la condition d'y avoir préalablement installé un serveur web.

Je suis désolé, c'est un peu technique... Je vous propose donc de faire une pause... Histoire que vous soyez en forme pour la seconde partie qui vous allez voir est très intéressante...!


A bientôt / Besslama


[édit (septembre 2009) : j'ai quitté Gandi pour me rendre chez un hébergeur "sérieux", certes, ne se réclamant pas de valeurs humanistes, mais qui fonctionne ! Et n'est-ce pas ce qui se compte le plus ? Bien sûr qu'une certaine éthique est indispensable, mais quand cela ne sert plus que de cache-misère, autant fuir. Peut-être que cela pourrait être le thème de la seconde partie de ce billet qui n'a finalement pas encore vu le jour...]


Creative Commons License

Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons

A propos de ce blog...

Salamaleykum / Bonsoir,


L'ensemble de mes billets (sauf rare exception, encore plus rare que la diffusion d'un disque d'un chanteur vivant, sur Radio Nostalgie...!) est publié sous une licence Creative Commons 2.0 : by-nc-sa by-sa. D'ailleurs cela est indiqué par un joli logo que voici :

Creative Commons License

Ce n'est donc pas la peine de me demander l'autorisation si vous désirez copier, télécharger, donner, prêter, partager sur e-mule et compagnie, transformer, et même vendre (à prix d'or...!), etc... mon modeste travail, vous en avez le droit explicite. A condition de citer l'auteur original, c'est à dire votre humble serviteur Augustus. Et de respecter les conditions d'utilisation de la licence. (En résumé c'est ça...)

Vous aurez la page descriptive de cette fameuse licence en cliquant sur le logo ci-dessus.

Si vous avez besoin d'autres renseignements, n'hésitez pas à me contacter... Doit bien y'avoir un lien pour cela quelque part sur cette page... ^^

--

L'image de droite - juste en dessous du titre du blog - est tirée d'une photographie de Sebastià Giralt : "Detall del sostre, Mesquita del Xa, Isfahan", publiée sous licence Creative Commons 2.0 : by-nc-sa.

L'image de gauche - juste en dessous du titre du blog - est tirée d'une photographie de Sebastià Giralt : "Arabesc, Mesquita del Divendres, Yazd", publiée sous licence Creative Commons 2.0 : by-nc-sa.

--

Besslama, A bientôt,

AUGUSTUS...


[billet édité le 8 décembre 2008]

mercredi 14 mai 2008

Amours...

TON AMOUR... (montre-moi la route)


Je lis dans tes mains nos destinées
Je comprends que tout est prédestiné
Pour ma princesse, je veux m'oublier
Oublier... à en devenir ton meilleur allié
Mes sens semblent alors s'éveiller
Me voila une créature, un être décidé
Puisque je sens soudain ton goût sucré.

Reine du désert, tes habits de déesse
Découvrent au monde ton rang de prêtresse
Seulement pour moi, tout cela tu délaisses
Tu t'offres à moi, toi ma princesse
Tu me révèles ta nudité, ma jeunesse
Je ressens la joie, l'envie, l'allégresse
Pouvais-je rêver meilleure noblesse ?

Comme un homme qui retrouve les siens
Se souvenant toujours de son chemin
Mes caresses se donnent à tes seins
Deux collines qui s'offrent à l'humain
Sur celles-ci, le point culminant du bien
Tes tétons, soyeux comme un drap de satin
Sur lequel semble souffler un vent lointain.

Je suis un marcheur dans ton sentier
Tu me charmes, et j'avance hypnotisé
Tu es mon charme, et j'avance enfiévré
La dune de tes fesses m'offre l'éternité
Puis un chemin me mène vers l'obscurité
Ce membre, mes doigts, veulent y pénétrer
J'ai découvert ton secret, ton intimité.

Je suis vulnérable face à tes caprices
Tes cheveux et tes yeux sont mon abysse
Je me retrouve au bord du précipice
Au fond, je ne peux plus me ressaisir
Brulant sous la flamme de ton supplice
Ta langue me laisse un goût d'épice
Tes lèvres sont le refuge de mon pénis.

Tes deux lèvres sont de véritables cieux
Dans lequel je ne peux me sentir mieux
Tu m'acceptes dans cet endroit merveilleux
Ma langue n'a pas connu plus délicieux
Mon tort ne sera pas d'être curieux
D'honorer cet endroit des plus soyeux
Qui refuserait ce lieu, hormis un capricieux.

Mon corps brule à l'idée de l'avenir
Le tissu qui me couvre me va à ravir
Une force majestueuse, un délire
Prennent possession, pour m'envahir
Tu m'acclames, je sens que j'arrive
Je n'en peux plus, je vais me trahir
Goûtons de ce miel, il coule de plaisir.

Goûtons de ce miel, tu es au ciel
Tu cries mon nom, tu m'interpelles
Le roseau se ploie, mais tu me héles
Je suis rompu, et tu me rappelles
Mes derniers souffles se mêlent
A ta satisfaction, la route fût belle
Et déjà nous entendons l'appel...



(avril 2008)



Creative Commons License

Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons

lundi 25 juin 2007

Au fond il y a la mer

Au fond il y a la mer


au premier plan, des rochers, puis la mer, et un ciel sombre et gris, des nuages cachant le soleil


Au fond je vois la mer
Mes espoirs vont s’y noyer
Mes rêves se sont envolés dans l’éternité
Les pas que je fais sont pour les retrouver.

Une route sur laquelle je marche
Des feuilles jonchent le sol
Les oiseaux sont ivres morts
De cet été qui ne cesse sans remords.

Le soleil est comme un fouet
Un supplice de plus ou de moins
Qu’est-ce que cela peut faire
Puisque au fond, je vois la mer.

Dieu puisse-t-il me pardonner
Là, de tout abandonner
De me faire oublier
Du monde des conscients.

Je tiens la mer au creux de ma main
Salé pour des vacances
Sucré pour ma délivrance
Je n’ai plus qu’à prononcé la formule rituelle.

Vous vous sentez de rire
N’oubliez pas mes larmes
Car dans cette grande maison
Parfois, tout est brouillé à l’horizon.

Je vais me jeter
Tel une bouteille à la mer
Il n’y aura pas de message,
je ne pars pas à la nage.

Des rires, de la musique, un oiseau
Est-ce que ce sera le Paradis
Tel que l’on me l’a décrit ?…

Pour le moment, je suis épris
Car profonde est la mer
Car au fond, il y a la mer…


(février 2006)


[edit : l'image figurant dans ce billet n'apparaissait pas sur mon ancien blog. Comme je la trouvais plutôt belle, je l'ai ajouté dans ce présent billet.]

- photographie : "Ciel gris, le soleil et la mer", de Sylvain ELIES (légèrement retouchée par Augustus), publiée sous une licence Creative Commons 2.0 : by-nc-sa

Creative Commons License
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons

samedi 27 août 2005

Dès que j’ai vu cette fille

Dès que j’ai vu cette fille
Entre elle et moi, je me suis dis
L’amour est si facile
Et que la haine est si difficile.

Je ne pensais qu’à elle
J’aurais pu écrire : je suis à elle
Pour moi, y’avait pas de problème
Une chanson, et c’est le grand frisson.

Je lui ai demandé : "veux-tu te marier avec moi ?"
Elle a répondu "quoi ?"
Et j’ai senti son effroi
Et moi, je suis tombé dans le désarroi.

J’ai encore rêvé d’elle
Mais elle n’a encore rêvé de rien
Entre elle et moi, il n’y a plus rien
Les draps ne se souviennent de rien.

Je me disais : entre elle et moi y’a un futur
Pas de chance, je n’ai pas de voiture
Et puis trop de désinvolture
Il ne me reste que mes blessures.

Quand je l’ai croisé
Je pensais la rencontrer
Sur moi, elle ne s’est pas retournée
Moi qui pensais la faire danser.

Je rêvais à un film de ciné
Quand je me réveille : la réalité
Pour moi, y’avait de l’espoir
Pour elle, fallait me laisser croire.

Une famille et des enfants
C’est pour les autres
Des trucs d’adolescents
Écrit au feutre jaune.

J’étais amoureux de cette fille…
Entre elle et moi, c’est fini
Comme un mauvais vidéo-clip
Sur une chanson insipide…



Creative Commons License
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons

samedi 13 août 2005

Je ne crois plus au père noël

Je ne crois plus au Père Noël


Je ne crois plus au Père Noël
Son traîneau est tombé à la mer
Ses rennes se sont égarés
Et sa hotte a été dévalisée.

Je ne crois plus au Père Noël
Avec ma carte bancaire
Je peux m’acheter des biens de consommation
Des biens d’aliénation.

Le Père Noël n’existe plus
Son entreprise a fermé et ses lutins licenciés
Il a tout vendu au télé-achat
Gloire à Coca-Cola.

Le Père Noël n’existe pas
Ça, j’en suis convaincu
Les barbus ne sont plus ce qu’ils sont
Des barbus ne savent plus ce qu’ils font.

De pères Noël on nous assène
Tout ira bien on nous martèle
A la lune, on nous fait croire
Au Paradis, je préfère croire.

(août 2005)


[edit : je trouve effectivement que ce texte fait preuve d'une naïveté réellement avérée... ^^]

Creative Commons License
Cette création (de Noël mais qui date d'août 2005 quand même) est mise à disposition sous un contrat Creative Commons

page 2 de 2 -