AUGUSTUS... tout simplement

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Category le corps et l'esprit

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Gentil ou méchant

mercredi 6 octobre 2010, par AUGUSTUS

Salut, salamaleykum,


Aujourd'hui, il y a du soleil, le ciel est bleu, il fait bon, je sens que cela va encore être un beau jour de printemps.
Et un temps aussi agréable, ça me donne des envies... de publier un nouvel article sur ce blog. ^^
Comme vous l'attendiez tous, voici ce fameux texte sur une femme qui malheureusement n'existe pas, qui n'a jamais existé, si ce n'est dans mon imagination, ou alors pas dans ce monde qui crève !


À bientôt, besslama !

--

J'ai mis mes lunettes de soleil
pour ne pas être ébloui, ciel !,
par tant de soleil, si lumineux,
comme ces étoiles dans les cieux.

Personne ne semble te remarquer,
alors je souris pour être le premier
je ne veux pas te laisser filer, non !,
étoile filante, à quoi bon sinon ?

Tu vas toi aussi comme ces gens,
je t'en prie, ne pars pas en courant
j'ai envie de dire : oh soleil, reste !
J'ai envie de te capturer, aimer à tue-tête.


Parmi la fourmilière, tu es la libellule
Moi je m'étais réfugié dans ma bulle
Je voulais m'échapper de cette canicule
Miracle, il y a eu toi...

Parmi la fourmilière, trop de vipères
Je les entends persifler contre l'adversaire
Je veux m'échapper de cette misère
Je suis pantois...


Je pourrais t'abreuver de belles paroles
À quoi bon, j'aurais trop l'air frivole
Dommage, le temps file entre mes mains
Les secondes se font torture, viens !

J'aimerais tellement savoir à quoi tu penses
Tu te dis que je fais preuve d'insistance ?
Et puis non ! Il faut que je sois franc
Du reste du monde, je veux être différent.

Finalement, rien ne ressemble aux rêves
Ou alors, pas dans ce monde qui crève !
Je reste bouche bée au lieu de t'effleurer
Tu ne seras pas ma beauté, mais l’apeurée.


Parmi la fourmilière, tu es la libellule
Moi je m'étais réfugié dans ma bulle
Je voulais m'échapper de cette cellule
Espoir, il y a eu toi...

Parmi la fourmilière, trop d'impairs
Subit comme d'étranges adversaires
Pitié, je veux m'échapper de cette misère
Je suis aux abois...



Un merci chaleureux *mais* sincère à Guido et au moucheron qui ont accepté de se dévouer à la vérification des fautes d'orthographes de mes différents textes. Les pauvres. :-P


Cette création est (comme d'habitude) mise à disposition sous un contrat Creative Commons

C'est l'été !

dimanche 12 juillet 2009, par AUGUSTUS

C'est l'été

Ou bien l'on plonge dans la mer
Ou bien l'on s'étale à terre

C'est l'été

Soit on papillonne de femmes en femmes
Soit on s'adonne à la sagesse de l'âme

C'est l'été

La saison rêvée pour vivre en état d'ébriété
La raison rêvée pour vivre sa sobriété

C'est l'été

Le soleil brillera sûrement de tout son cœur
Le soleil ne brillera que dans nos cœurs

C'est l'été

Il paraît qu'être entouré, c'est beaucoup mieux
S'isoler, les yeux juste distraits par les cieux

C'est l'été

Tous les soirs, ça sera la fête, et beaucoup plus
Ce soir, un tête à tête avec toi, je ne veux pas plus

C'est l'été

Nos oreilles se nourrissent de musiques et de sons
Mes oreilles savourent les silences de la nature à l'unisson

C'est l'été

On lui en voudrait qu'il pleuve, comme s'il mourrait
On lui reproche sa chaleur, pas toujours son bon attrait

C'est l'été

Ses cieux aiguisent les sollicitudes
Son feu attise toutes les solitudes

C'est l'été

Béni quand il rends l'esprit bleu azur
Maudit quand il agrandit ces blessures

C'est l'été

Un seul vêtement : le soleil sur la peau
Ou rester conscient, l'éveil dans la peau

C'est l'été

Un liquide frais parcourt la gorge...
...ou brulée par le feu qui égorge

C'est l'été

Toutes ces femmes, tous ces hommes qui se frôlent
Ailleurs, des femmes et des hommes que l'on enrôle

C'est l'été

J'en profite, ce sont les vacances...
...elles sont maudites : voila ce que tu penses

C'est l'été

Hier, mon esprit était enneigé
Aujourd'hui, j'ai l'esprit léger.


(juillet 2009)


Augustus vous souhaite de passer un très bon été Incha Allah. :-)

L'été est toujours chaud avec Augustus. ^^


Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons

Amours...

mercredi 14 mai 2008, par AUGUSTUS

TON AMOUR... (montre-moi la route)


Je lis dans tes mains nos destinées
Je comprends que tout est prédestiné
Pour ma princesse, je veux m'oublier
Oublier... à en devenir ton meilleur allié
Mes sens semblent alors s'éveiller
Me voila une créature, un être décidé
Puisque je sens soudain ton goût sucré.

Reine du désert, tes habits de déesse
Découvrent au monde ton rang de prêtresse
Seulement pour moi, tout cela tu délaisses
Tu t'offres à moi, toi ma princesse
Tu me révèles ta nudité, ma jeunesse
Je ressens la joie, l'envie, l'allégresse
Pouvais-je rêver meilleure noblesse ?

Comme un homme qui retrouve les siens
Se souvenant toujours de son chemin
Mes caresses se donnent à tes seins
Deux collines qui s'offrent à l'humain
Sur celles-ci, le point culminant du bien
Tes tétons, soyeux comme un drap de satin
Sur lequel semble souffler un vent lointain.

Je suis un marcheur dans ton sentier
Tu me charmes, et j'avance hypnotisé
Tu es mon charme, et j'avance enfiévré
La dune de tes fesses m'offre l'éternité
Puis un chemin me mène vers l'obscurité
Ce membre, mes doigts, veulent y pénétrer
J'ai découvert ton secret, ton intimité.

Je suis vulnérable face à tes caprices
Tes cheveux et tes yeux sont mon abysse
Je me retrouve au bord du précipice
Au fond, je ne peux plus me ressaisir
Brulant sous la flamme de ton supplice
Ta langue me laisse un goût d'épice
Tes lèvres sont le refuge de mon pénis.

Tes deux lèvres sont de véritables cieux
Dans lequel je ne peux me sentir mieux
Tu m'acceptes dans cet endroit merveilleux
Ma langue n'a pas connu plus délicieux
Mon tort ne sera pas d'être curieux
D'honorer cet endroit des plus soyeux
Qui refuserait ce lieu, hormis un capricieux.

Mon corps brule à l'idée de l'avenir
Le tissu qui me couvre me va à ravir
Une force majestueuse, un délire
Prennent possession, pour m'envahir
Tu m'acclames, je sens que j'arrive
Je n'en peux plus, je vais me trahir
Goûtons de ce miel, il coule de plaisir.

Goûtons de ce miel, tu es au ciel
Tu cries mon nom, tu m'interpelles
Le roseau se ploie, mais tu me héles
Je suis rompu, et tu me rappelles
Mes derniers souffles se mêlent
A ta satisfaction, la route fût belle
Et déjà nous entendons l'appel...



(avril 2008)


Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons