Bonsoir, Salamaleykum,
Ce n'est pas sans une certaine joie que je vous fais part de ce texte concernant les femmes. Ou plutôt *une* femme. La méchante, la vilaine. Ah non pardon, je crois que c'est moi le méchant et le vilain...!
Bonne lecture Incha Allah. ^^
A bientôt, besslama.
--
Ma très chère Sarah,
Je profite de ce moment là,
Afin de t'écrire, car je suis las,
Un texte que j'espère tu liras.
L'homme a tant besoin de la femme,
L'inverse n'est pas non plus infâme,
Tu le sais bien, toi, la flamme,
Je me rappelle donc à ton âme.
Écoute, mon comportement ne fut pas irréprochable,
De perfection, je ne connais personne de capable,
Je ne demande pas d'absolution, ça serait impensable
Sache juste que le destin n'est pas inexorable.
Le chemin que tu prends n'est pas le plus sûr,
Mais je comprends, il y a des doutes qui rassurent,
Moi je fais partie de ceux qui à la dorure,
Préfèrent la simplicité d'une saine nourriture.
Un ami m'a encore parlé de toi, hier,
Ne crois pas qu'il soit prétentieux, fier,
Il serait prêt à mettre genoux à terre,
Pour qu'entre nous nous cultivons ta terre.
Au risque de paraître rabat-joie :
Tu provoques beaucoup de joie,
Imagine le paradis à nous trois,
Laisse nous ce choix à concevoir.
Ma très chère Sarah,
Je profite de nos solitudes.
Pour nous libérer des turpitudes,
Fais le pas qui nous libèrera.
Tant de choix pour une relation :
Il faut oublier l'appréhension,
Deux amis fidèles à ton attention,
La tendresse vaincra ta suspicion.
Ma chère Sarah, n'ai plus d'interdit,
Deux beaux fruits murs pour tes nuits,
En échange, tu donnes d'autres fruits,
Ceux que ma religion glorifie...
...D'autres, que seul un stoïque
Ne saurait pas en apprécier la saveur.
Le laisser caché sous ta tunique,
Serait nous faire un déshonneur.
Réserve le aux deux hommes
Qui glorifieront ta prestance.
Imprègne-toi de leur joie immense
Qu'ils ont d'honorer ta couronne.
Photographie de Nicozz, publiée sous une licence Creative Commons 2.0 : by-nc-sa
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Une autre histoire de femme, décidément toujours très méchante selon les dires de Augustus. Mais rassurez-vous, il s'agit aussi un peu de mon imagination fertile... Fertile comme ces champs que nous aimons tant cultiver. :-)
textes faisant preuve d'une naïveté avérée...
mardi 25 mai 2010
Tres aventuras
Par AUGUSTUS le mardi 25 mai 2010, 02:01
lundi 22 mars 2010
Je suis toujours vivant
Par AUGUSTUS le lundi 22 mars 2010, 02:50
Je suis toujours vivant
Pas de chance pour ceux que cela énerve
Dommage, mais je ne connais pas la trêve
Mon chemin je le construis par la sève
De mes mots.
Je suis toujours présent
Dans un monde toujours plus difficile
Enfin, beaucoup le pensent-ils
Je crois bien qu'ils sont peu habiles
De leur cerveau.
Je suis un homme sans importance
Je suis un être humain, par chance !
Je suis un mauvais client pour l'intolérance
Embrasser la médiocrité serait un non-sens
C'est mon crédo.
Je suis toujours debout
Nul sort d'un quelconque marabout
Je sais qu'il faut que j'aille au bout
Tacler les démons, les pousser à bout
Les mettre K.-O.
Je suis quelqu'un qui se révolte
Et je ne veux pas devenir ton pote
Je n'agréerai pas à ce que tu radotes
Je te suggère de prendre un antidote
À ce qui est faux.
Je ne suis pas quelqu'un de parfait
J'ai sans doute l'air de donner des leçons
C'est vrai, j'aime fredonner la même chanson
Des propos dont j'ai la conviction
Qu'ils ne sont pas si sots.
Je suis un homme qui s'émerveille
Je marche l'esprit en éveil
Histoire de voir ce qui se révèle
Avec mes rêves au bout : du miel
Si bon et si chaud.
--
Oui, je suis toujours vivant. Je trouve juste un peu dommage que ce blog n'ait pas plus de visiteurs. Peut-être qu'il faudrait que j'en change l'orientation... A vrai dire, ce n'est pas vraiment à l'ordre du jour. Je suis désolé envers ceux qui pensaient qu'ils allaient y trouver des photos de moi, de mes amis, de mes proches dans des situations plus ou moins glorieuses... ^^ Je suis plutôt sage. Ou disons plutôt que j'en donne l'apparence.
Tout ça pour dire que mes billets risquent d'être plus sporadiques. A mes rares admirateurs - je sais que j'en ai ^^ - je leur dis toutefois que je continuerai à écrire, à faire part de mes pensées, de mes remarques désobligeantes et de mes propos acerbes. Pour l'instant, je vous laisse découvrir un autre de mes textes.
A part ça, je vous aime tous, sauf les hypocrites. Saviez-vous que j'étais un homme fourbe ? :-) Certes, mon honnêteté m'incitait à ne pas cacher ma méchanceté. Mais moi un homme fourbe, c'est donc un talent caché qui se dévoile en quelque sorte...!
Je ne suis pas contre le fait que vous me laissiez un petit commentaire (même désagréable...!).
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samedi 30 mai 2009
Maux
Par AUGUSTUS le samedi 30 mai 2009, 20:57
Bonsoir, salamaleykum,
Voici un petit texte pour ceux qui pensent que le mal est en eux.
Ce sentiment provient souvent d'un manque de confiance insidieux.
Même si l'on en a conscience, peut-on ainsi vivre heureux ?
Sachons ouvrir les yeux, et dépassons l'idée d'un mal ou d'un bien.
Satisfaisons-nous de ce que nous sommes sans chercher à imiter notre prochain,
Seul un certain état d'esprit et des valeurs aident à tisser des liens.
--
En constatation de certaines réactions épidermiques ici et là, je me suis aperçu que mon texte pouvait revêtir une nouvelle interprétation.
Lequel pourrait servir de réponse (ironique) du genre : "Regardez, j'ai le mal en moi, je vous inspire la peur, je vous indispose... Pourtant, je sais bien que ces craintes sont totalement infondées. Car il semble bien là que l'on parle de mauvaise foi : je fais parti des gens qui n'ont pas la foi pour laquelle vous auriez de la sympathie."
Voila bien un des maux de notre société : ne pas être conforme à l'image que les autres ont décidés que vous devriez avoir... La mauvaise attitude ou bien la mauvaise foi en somme.
J'essaie de tracer ma route, je fais ce que j'ai à faire, malgré les difficultés que l'on rencontre.
A bientôt, besslama,
AUGUSTUS.
--
Le mal est en moi
Le mal est en moi
Il s'est insinué
Sans même un émoi
Tranquillement, il s'est installé.
J'étais un ange à mon réveil
Une chose qui émerveille
Une créature que l'on caresse...
Autour de moi, tant de liesse...
Le mal est en moi
Un destin malin.
Sans laisser le choix
Il ne partira plus, c'est certain.
J'étais innocent
Je suis inconscient.
On me voulait du bien
Je ne suis pas un saint.
Le mal est en moi
Comme un trait maladroit
Qui tout en moi
Dessine son dessein.
Je serai un homme à mon sommeil
Une créature responsable de ses actes.
Le mal était en moi
Mais je serai resté moi. Dernier acte.
(août 2007)
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mardi 27 janvier 2009
Hommes du net = hommes malhonnêtes (?)
Par AUGUSTUS le mardi 27 janvier 2009, 00:01
Bonsoir, salamaleykum,
Il y a quelques semaines, je publiais ici-même un petit un petit texte visant à dénoncer de manière acerbe l'attitude des femmes auxquelles on se retrouve parfois confronté un jour ou l'autre, sur l'internet (chat, messageries instantanées).
J'avais également promis dans ce même billet que je parlerai également des hommes. Car il est certain que ces derniers ont évidemment leurs responsabilités aussi.
Le texte qui suit donc résulte de mes diverses expériences, de mes rencontres avec ces hommes qui se prétendent sans failles... Ou en se prévalant d'être imparfait, se permettent / se complaisent dans la médiocrité.
Augustus espère que vous saisirez le message général de ce texte, et vous souhaite comme à son habitude une bonne lecture si Dieu le veut.
Une dernière chose que je tenais à préciser : je n'écris pas pour faire plaisir, mais pour me faire plaisir. Bloguer est pour Augustus un acte purement égoïste. Je suis ravi cependant quand je constate que des personnes se reconnaissent dans les propos que je tiens, sans que j'ai pu céder à une certaine démagogie. ^^
A bientôt, besslama,
AUGUSTUS.
--
Les hommes
Dieu a créé toutes les femmes,
Et l'homme a allumé la flamme.
Surtout que personne ne le blâme
Il préfère plutôt qu'on l'acclame
Toujours prêt à donner son âme
Aux plus offrantes, mesdames !
Aucune remise en question pour le sexe fort
La fidélité, bof, ce n'est pas son fort
Ce qu'il veut, c'est juste faire le fort
Pour ça, il n'a pas besoin de faire d'effort,
Avec l'autre sexe, c'est lui d'abord
Pas question de ne pas être d'accord !
Tu me juges, tu décries mon comportement
Mon seul juge vois bien tes agissements
Il traine en bande, histoire de se faire voir
Crois que cool rime avec soirée à boire !
Paraître classe, c'est être en déboire...
"Mais moi les femmes, je peux les avoir
Elles sont à mes pieds, c'est mon pouvoir"
Leur dignité ? Juste un truc de dépotoir.
Une ne lui suffit pas sur cette planète
Son repère se trouve désormais sur internet
A la recherche d'une nouvelle play-mate,
Pour elle, il est prêt à faire une scènette
Pour un dial hot, son pseudo corps d'athlète
Fera l'affaire, pense-t-il, mais pas être honnête.
Tu as proscris : "al hob"
Ta philosophie, c'est al z*b
Tandis qu'elle croit à une belle vie
Lui ne veut qu'une pauvre chipie
A consommer au fond d'un cagibi
Le sexe c'est toujours en catimini
Faut bien satisfaire ses envies
Évidemment, faut bien tromper l'ennui.
S'il fait clean, c'est une contrefaçon
Auprès de tous les autres, faire la leçon
La fidélité et la piété, il en fait mention,
A tous ceux qui ne seraient pas à l'unisson
Avec ses idées qu'il croit mettre en action
Pointe alors son index menaçant : "punition !"
Je n'ai qu'une envie, te montrer qui je suis
Un jour pour toi aussi, viendra la nuit.
Quand plus personne n'est là pour écouter
Il se change en vampire, oubliée la piété
Il se change en charogne, oubliée sa dulcinée
Mais pas question pour elle de se détourner
Ce ne serait qu'une pauvre illuminée
Qui ne mériterait que d'être abandonnée.
(décembre 2008)
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lundi 25 juin 2007
Au fond il y a la mer
Par AUGUSTUS le lundi 25 juin 2007, 00:00
Au fond il y a la mer
Au fond je vois la mer
Mes espoirs vont s’y noyer
Mes rêves se sont envolés dans l’éternité
Les pas que je fais sont pour les retrouver.
Une route sur laquelle je marche
Des feuilles jonchent le sol
Les oiseaux sont ivres morts
De cet été qui ne cesse sans remords.
Le soleil est comme un fouet
Un supplice de plus ou de moins
Qu’est-ce que cela peut faire
Puisque au fond, je vois la mer.
Dieu puisse-t-il me pardonner
Là, de tout abandonner
De me faire oublier
Du monde des conscients.
Je tiens la mer au creux de ma main
Salé pour des vacances
Sucré pour ma délivrance
Je n’ai plus qu’à prononcé la formule rituelle.
Vous vous sentez de rire
N’oubliez pas mes larmes
Car dans cette grande maison
Parfois, tout est brouillé à l’horizon.
Je vais me jeter
Tel une bouteille à la mer
Il n’y aura pas de message,
je ne pars pas à la nage.
Des rires, de la musique, un oiseau
Est-ce que ce sera le Paradis
Tel que l’on me l’a décrit ?…
Pour le moment, je suis épris
Car profonde est la mer
Car au fond, il y a la mer…
(février 2006)
[edit : l'image figurant dans ce billet n'apparaissait pas sur mon ancien blog. Comme je la trouvais plutôt belle, je l'ai ajouté dans ce présent billet.]
- photographie : "Ciel gris, le soleil et la mer", de Sylvain ELIES (légèrement retouchée par Augustus), publiée sous une licence Creative Commons 2.0 : by-nc-sa

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samedi 27 août 2005
Dès que j’ai vu cette fille
Par AUGUSTUS le samedi 27 août 2005, 00:00
Dès que j’ai vu
cette fille
Entre elle et moi, je me suis dis
L’amour est si
facile
Et que la haine est si difficile.
Je ne pensais qu’à
elle
J’aurais pu écrire : je suis à elle
Pour moi, y’avait pas de
problème
Une chanson, et c’est le grand frisson.
Je lui ai
demandé : "veux-tu te marier avec moi ?"
Elle a répondu "quoi ?"
Et
j’ai senti son effroi
Et moi, je suis tombé dans le désarroi.
J’ai
encore rêvé d’elle
Mais elle n’a encore rêvé de rien
Entre elle
et moi, il n’y a plus rien
Les draps ne se souviennent de rien.
Je
me disais : entre elle et moi y’a un futur
Pas de chance, je n’ai
pas de voiture
Et puis trop de désinvolture
Il ne me reste que mes
blessures.
Quand je l’ai croisé
Je pensais la rencontrer
Sur
moi, elle ne s’est pas retournée
Moi qui pensais la faire danser.
Je
rêvais à un film de ciné
Quand je me réveille : la réalité
Pour
moi, y’avait de l’espoir
Pour elle, fallait me laisser croire.
Une
famille et des enfants
C’est pour les autres
Des trucs
d’adolescents
Écrit au feutre jaune.
J’étais amoureux de cette
fille…
Entre elle et moi, c’est fini
Comme un mauvais vidéo-clip
Sur
une chanson insipide…
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samedi 13 août 2005
Je ne crois plus au père noël
Par AUGUSTUS le samedi 13 août 2005, 00:00
Je ne crois plus au Père Noël
Je ne crois plus au Père Noël
Son traîneau est tombé à la mer
Ses rennes se sont égarés
Et sa hotte a été dévalisée.
Je ne crois plus au Père Noël
Avec ma carte bancaire
Je peux m’acheter des biens de consommation
Des biens d’aliénation.
Le Père Noël n’existe plus
Son entreprise a fermé et ses lutins licenciés
Il a tout vendu au télé-achat
Gloire à Coca-Cola.
Le Père Noël n’existe pas
Ça, j’en suis convaincu
Les barbus ne sont plus ce qu’ils sont
Des barbus ne savent plus ce qu’ils font.
De pères Noël on nous assène
Tout ira bien on nous martèle
A la lune, on nous fait croire
Au Paradis, je préfère croire.
(août 2005)
[edit : je trouve effectivement que ce texte fait preuve d'une naïveté réellement avérée... ^^]

Cette création (de Noël mais qui date d'août 2005 quand même) est mise à disposition sous un contrat Creative Commons