AUGUSTUS... tout simplement

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Bonne année et... bonne nuit. :-)

mercredi 4 janvier 2012, par AUGUSTUS

Bonsoir, salamaleykum, azul fellawan ^^


Augustus désire vous souhaiter une excellente année 2012, si Dieu le veut.
En espérant que celle-ci vous apporte beaucoup de joie, de satisfaction(s), et ce que voudrez d'autre.
L'essentiel est de croire, et d'espérer. ^^

En attendant, je vous offre un petit texte sur la plus belle des compagnes : la nuit. J'avais précédemment publié celui-ci sur mon ancien blog, toutefois, comme j'en suis plutôt satisfait, je décide de le publier à nouveau. Mais promis, des textes inédits arriveront également dans quelque temps. :-)


À bientôt, besslama.


--

NUIT


J'appréhende la venu du matin
Agissant comme un esprit malin
Invité dont je ne désire pas la venue
Me séparant de la nuit, mon ingénue.
En arrivant, la nuit me rend serein
Lit dans lequel je m'enveloppe et je me sens bien
Accouplés ensemble, la nuit est exigeante
Nul doute que c'est la plus belle des ententes.
Un monde mystérieux m'enlace
Inoubliable de démons et d'anges
Tiraillé que je suis entre joie et folie.
Comme l'aube se lève, je maudis ce moment
Où il faut que j'abandonne ma sérénité et le calme,
M'accommoder de ce jour envahissant.
Mais mon recueillement viendra le soir venu
Et j'accepterai d'être consentant à cette femme nue
Une de ces nuits, je serai le plus fervent de ses fidèles.
Nuit noire, pour moi tu brilles, loin du feu du soleil
Fabuleuse compagne qui m'enlace de ses dentelles
Oubliant moi-même qu'il existe un réveil
Uniquement prosterné à tes pieds, sans sommeil.



(décembre 2006)



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Ramadan 2011.

jeudi 29 septembre 2011, par AUGUSTUS

Salamaleykum, bonsoir à tous et azul fell awan,


Oui, je sais bien que le Ramadan (en tout cas pour cette année) est terminé depuis voila quelques semaines déjà.
La raison de ce titre est qu'il se trouve, que durant chaque jour que ce mois comptais, je m'étais fixé le défi de composer quatre vers, un peu à la manière d'un cadavre exquis à la différence que j'en étais le seul rédacteur.

Il en résulte donc un texte qui peut paraître ne pas avoir forcément de sens, chaque strophe, lors de sa rédaction, étant plutôt le reflet de mon humeur du jour.


Je vous souhaite une bonne lecture incha Allah. :-)

Besslama.

--

1er août

Aujourd'hui, c'est le premier jour
J'ai décidé d'affronter les vautours
Je me demande si cela le vaut toujours.
Démons : est-ce la fin du parcours ?

2 août

J'invoque ton nom, en le murmurant,
J'espère que personne ne nous entend !
Comme si cela m'était rassurant.
Tu es de, mon équilibre, le garant.

3 août

Je foule un peu des pieds cette vie
J'ai le choix : me contenter d'être ravi
Ou avoir besoin – comme un défi –
d'une montagne jamais encore gravie

4 août

Seras-tu là comme je l'espère ?
J'aime quand tu veux me plaire,
Je me réfugie dans mon repaire
Je t'attends, je prie, j'espère...

5 août

J'apprécie quand tu es séduit,
Nulle question d'aspirer à l'utopie.
Ce qui nous arrive, c'est bien ici,
L'opportunité, les gens l'oublient...

6 août

Pourquoi tous ces actes délictueux
Contraires a leurs mots orgueilleux ?
Vivre ses journées le ventre creux
Devrait nous rendre plus sérieux...

7 août

Nous ne sommes que des amoureux,
Toi et moi. Nous vivons, si chanceux,
De ne pas être de leurs plans odieux :
Honorons les humbles, les respectueux.

8 août

Quitte à susciter de l'incompréhension,
Ne prenons pas de mauvaises directions.
Notre maison requière notre attention,
Admirons-les : ceux là sont en passion.

9 août

Nous entendons bien leurs invocations
De la sérénité, ils en sont l'évocation,
Nous prenons part à cette procession
Pourtant, il y avait eu l'appréhension.

10 août

J'ai appris d'autres habitudes
Tu m'as apporté la plénitude.
On s'étreint, en toute quiétude,
J'ignorais posséder l'aptitude.

11 août

Nous sommes ensemble, pas de leurre
Nous entonnons le même air fédérateur.
Toutes les nuances : une seule valeur.
Tous réuni au nom de l'acte fondateur.

12 août

Je ne voudrais jamais te dire adieu
Je ne trouverais soleil plus radieux.
Un « au revoir », ce n'est guère mieux,
J'espère ne pas être trop orgueilleux.

13 août

Au retour, nous serons sans doute déçus...
Essayons de garder nos désirs, voir accrus.
Ce qui importe, c'est de parvenir à l'issue,
Nous dirons : nous y sommes enfin parvenus !

14 août

Pas question de grande philosophie
Tentons simplement de mettre à profit
Ce nous avons régulièrement appris,
Sinon, nos âmes risquent l'atrophie.

15 août

À ceux qui prétendent – par leurs discours -
Savoir ce que chacun de nous encourent,
À ceux appliquant leur justice sans recours :
Silence ! Éloignons-nous en sans détours.

16 août

Nous nous énervons de temps en temps
Or, il faudrait que nous soyons constant
Puis, réussissions à nous sentir patient
C'est ce qui nous rendrait plus résistant.

17 août

Lorsque je ressens le besoin d'avoir un avis
Devrais-je m'adresser auprès des instruits ?
Ne pas toujours céder à mes propres envies
Qui peuvent, parfois, ne devenir que du bruit ?

18 août

Et soudain, tous ces hommes s'apaisèrent
Puis, dans les mêmes eaux, ils se baignèrent
J'ai même crû voir certains qui se saluèrent
Allaient-ils enfin découvrir une seule terre ?

19 août

Dommage : ce n'était qu'un monde qui luit
Au fond de moi-même. Je ne dirai pas : tant pis
On peut se sentir – par tout cela – éconduit
Or, je suis avec toi, je profite à nouveau du répit.

20 août

Je ne veux pas prétendre être malheureux
Mais de plus de justice, je suis désireux
Est-ce un désir qui semble si hasardeux ?
J'ose espérer qu'il se révélera fructueux.

21 août

À présent, saisissons ces moments généreux
Que l'on nous offre. Ces instants chaleureux,
Ce temps que l'on aime chaud, et fructueux.
Savourons ces plaisirs exquis et voluptueux.

22 août

À ton éloignement, je n'ai pas de solution
Je ne peux que regretter ta disparition.
Je pourrais me répandre en lamentations
Te retrouver bientôt, j'en ai la conviction.

23 août

Pour le moment, au milieu de ces plantations
Je caresse cette herbe. Je ressens un frisson.
Puis, je chéris l'ensemble de ces créations
Cela ressemble à une toile, une illustration.

24 août

J'admire ta beauté : un songe qui se dénude
Ce n'est que le commencement : un prélude
Dans la nature, il n'y a vraiment rien d'absurde
Jouissons, grisons nous de tant de gratitude.

25 août

Ce sentiment doit se terminer sans querelleur
Souhaitons que ne se dissipe pas la chaleur.
Le calme apaisant de ces jours, de ces heures
Nous berce tel un vent doux qui nous effleure.

26 août

Oui, j'ai envie de rejoindre ton cœur radieux
Je ne me perdrai pas en bavardages insidieux
Je respirerai ton souffle, un écho mélodieux
Ma bouche s'emplira d'un goût merveilleux.

27 août

Les efforts sincères ne restent pas inaperçus
Ce qui vient de soi se passe de compte-rendu
Peu importe ce que nous portons comme tissu
L'important, en substance, c'est la main tendue.

28 août

Le crépuscule, de sa venue, nous gratifie
Les astres ressemblant à une calligraphie
Chacun de nous sait ce que cela signifie
Nous sollicitons celui qui nous magnifie.

29 août

La fin arrivera, sans vraiment être un réveil
On va se tenir, se dire qu'on est tous pareil
Demain ne sera sans doute pas comme la veille
Mais, tout le monde se saluera : a dan dot soley...


(août 2011)



Ces vingt-neuf fois quatre vers sont mises à disposition sous un contrat Creative Commons

Combats.

jeudi 9 juin 2011, par AUGUSTUS

Bonjour, salamaleykum, azul fellawan,


Je vous offre ce texte datant de quelques années.
Je vous fais part de ces quelques pensées que j'avais trouvé bon de coucher sur ce papier virtuel qu'est le blog.


Bonne lecture Incha Allah.



Au cœur de la nuit
Il m'arrive d'avoir envie
De tromper l'ennui
De narguer l'insomnie...

...qui guette...

Quoi de plus beau que de parler
À un frère qui sait vous écouter
Son amitié est de notoriété
Histoire d'oublier la morosité...

...qui guette...

On se dévoile sans devenir impudique
On écoute une merveilleuse musique
Des sentiments comme une mosaïque
Nous luttons contre la panique...

...qui guette...

Nous sommes comme des bêtes
Animaux, nous portons la peste
Agneaux, nous demandons notre reste
Ne pas céder à nos pulsions indigestes...

...qui guettent...

Espérer une nuit dans ses bras
Connaître ce que les autres ne savent pas
Avant de passer de vie à trépas
Prendre mon envol loin des coups bas...

...qui guettent...

Je suis revêtu de ma djellaba
C'est un monde nouveau, au delà.
Je monte des marches, plus de combat,
Une porte devant moi s'ouvrira...



(juin 2007)


Ces quelques pensées sont mises à disposition sous un contrat Creative Commons

Je voudrais être marocain (ou presque)

vendredi 11 mars 2011, par AUGUSTUS

Salam et bonsoir mes amis,


Mercredi soir, le roi du Maroc, Mohammed VI, s'exprimait à la radio et à la télévision afin d'annoncer de futures réformes de la constitution, et cela afin de répondre aux divers mouvements de protestations (à l'instar de la Tunisie) qui ont eu lieu dans le pays. *

Parmi ces mesures, sont évoqués notamment l'indépendance de la justice et sa séparation complète d'avec le pouvoir, le renforcement du pluralisme politique, avec un premier ministre dont le rôle sera véritable, un meilleur respect des libertés individuelles et des droits de l'homme.
Même s'il ne s'agit que de promesses pour le moment, il faut bien avouer que le Maroc fait est en route vers une plus grande démocratie. Mohammed VI avait d'ailleurs déjà engagé des réformes lors de son accession au trône, lors de sa succession à son père Hassan II.

Bien sûr, tout n'est pas rose dans le Royaume. Reconnaissons toutefois que par rapport à certains pays voisins du Maghreb et d'Afrique, il y a des avancées sensibles.

Tout cela me donnerait presque envie d'être marocain. ^^

En effet, je constate, jour après jour, que la France prends le chemin inverse que celui que prends le Maroc.

Parmi ce que j'estime être des régressions, citons entre autres :

– une justice de moins en moins indépendante, et à l'avantage des nantis. Une justice que l'on prive de toujours de plus de moyens.
– un état de plus en plus sécuritaire, aux détriments des droits de l'homme : peines planchers, inflation de lois visant la délinquance, alors que celles censées être en vigueur ne sont pas appliquées (par manque de moyens ici aussi), stigmatisation des immigrés, des français d'origines étrangères (qui sont bien *français* vu qu'ils possèdent une carte d'identité française, n'en déplaisent à certains), de l'Islam, et en général des populations "vulnérables".
– une censure insidieuse de l'internet
– des journalistes surveillés ou intimidés.

Une régression plus inquiétante encore étant la banalisation du racisme et de la xénophobie.

Comment des députés peuvent-ils oser applaudir – sous le prétexte fallacieux de la défense de la liberté d'expression - un individu condamné pour incitation à la discrimination raciale ? **

Lorsque des sondages – certes imparfaits et étant la photo d'une situation à un instant T – désignent la présence de Marine Le Pen (FN) au premier tour, et devant l'ensemble des autres candidats proposés, il y aurait lieu que nos gouvernants, et acteurs politiques s'interrogent sur leur comportement, voire, se remettent en question... Et non, raté ! Ces messieurs-dames ont décidés qu'il fallait légiférer sur les sondages !! ***

Que monsieur Chirac qui ne risquent pas d'être jugé demain la veille alors qu'il a commis des faits bien plus grave qu'un simple vol à l'étalage semble moins émouvoir nos singes au pouvoir...

Ma foi, c'est Marine qui se frotte les mains. Le PS et l'UMP semble s'être donnés le mot pour lui offrir un boulevard.

Tout cela me donne encore un peu plus envie d'être marocain.


Rendez-vous en 2012 mes amis !


* Maroc : Mohammed VI annonce "une réforme constitutionnelle globale"
** Éric Zemmour

*** Transparence des sondages : le PS pousse à l'adoption d'une loi


P.S. : Vous savez enfin, si vous ne connaissez pas trop Augustus, que je ne suis pas marocain. ^^


<humour> Que scandaient les tunisiens lors des manifestations contre leur gouvernement ?


À la benne, Ali ! À la benne, Ali ! </humour>


Au temps pour moi...! ;-)


Ce petit énervement bien justifié est mis à disposition sous un contrat Creative Commons

Blog de Augustus...!

mercredi 2 mars 2011, par AUGUSTUS

Merci beaucoup à Ismaël pour ce petit dessin destiné à mon blog : saha Ismaël ! :-)

Blog 2 Augustus Samir


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Des vers... d'hiver.

vendredi 28 janvier 2011, par AUGUSTUS

Bonsoir, salamaleykum, azul fell awan,


Je tiens tout d'abord à exprimer ma solidarité et mon soutien aux tunisiens, aux algériens, aux égyptiens, et à tous ces gens qui luttent, qui se battent pour leur liberté. À ceux qui pensent que la démocratie doit devenir une valeur universelle. Alors à vous tous, Barakallah oufikom !




L'amitié est un baiser sur ta joue, là.
Amour est un autre que je donnerais, là,
Maintenant, sur ta bouche, Incha Allah.
Insistes-tu pour que cela soit comme ça ?
Apprécies-tu quand je deviens un forçat ?...


Calmement, elle se couche sur le sol,
On dirait presque qu'elle me cajole...
La lune ressemble à une luciole.
Et si on décidait, ici, de se plaire,
Restons là, construisons une pépinière,
Espérons. Loin : ce qui nuit. La misère.


Sois attentive quand ton psy cause
Accepte qu'il soigne tes psychoses...
L'hostilité, un jour, se montre en robe,
Innocence dans laquelle elle s'enrobe...
Modère ce comportement, tu larmoies,
Ai-je seulement versé une larme, moi ?


Pour que tout soit parfait, je m'abandonne à l'eau
Ruisselante sur moi, se donnant, jusqu'à mon halo,
Intérieurement, je m'offre une seconde naissance
Enlace, imprègne cet homme nu de cette essence,
Raffermis mon âme, puis rejoins l'univers au galop
Enchanté, sans arrogance, je plonge dans ton halo.


Je n'ai pas la prose d'un docteur
Je le constate à ton air moqueur.
Mais, bientôt viendra mon heure
Tu constateras, alors, ma grandeur.
Je t'aurai montré, sans être vengeur
Que je suis moi, mais encore meilleur.
Tu reconnaîtras mon esprit frondeur
Dont je sais faire preuve avec vigueur.
Une présence d'esprit digne d'un prêcheur
À faire pâlir d'envie bien des leaders.



Ces quelques vers sont mis à disposition sous un contrat Creative Commons

Gentil ou méchant

mercredi 6 octobre 2010, par AUGUSTUS

Salut, salamaleykum,


Aujourd'hui, il y a du soleil, le ciel est bleu, il fait bon, je sens que cela va encore être un beau jour de printemps.
Et un temps aussi agréable, ça me donne des envies... de publier un nouvel article sur ce blog. ^^
Comme vous l'attendiez tous, voici ce fameux texte sur une femme qui malheureusement n'existe pas, qui n'a jamais existé, si ce n'est dans mon imagination, ou alors pas dans ce monde qui crève !


À bientôt, besslama !

--

J'ai mis mes lunettes de soleil
pour ne pas être ébloui, ciel !,
par tant de soleil, si lumineux,
comme ces étoiles dans les cieux.

Personne ne semble te remarquer,
alors je souris pour être le premier
je ne veux pas te laisser filer, non !,
étoile filante, à quoi bon sinon ?

Tu vas toi aussi comme ces gens,
je t'en prie, ne pars pas en courant
j'ai envie de dire : oh soleil, reste !
J'ai envie de te capturer, aimer à tue-tête.


Parmi la fourmilière, tu es la libellule
Moi je m'étais réfugié dans ma bulle
Je voulais m'échapper de cette canicule
Miracle, il y a eu toi...

Parmi la fourmilière, trop de vipères
Je les entends persifler contre l'adversaire
Je veux m'échapper de cette misère
Je suis pantois...


Je pourrais t'abreuver de belles paroles
À quoi bon, j'aurais trop l'air frivole
Dommage, le temps file entre mes mains
Les secondes se font torture, viens !

J'aimerais tellement savoir à quoi tu penses
Tu te dis que je fais preuve d'insistance ?
Et puis non ! Il faut que je sois franc
Du reste du monde, je veux être différent.

Finalement, rien ne ressemble aux rêves
Ou alors, pas dans ce monde qui crève !
Je reste bouche bée au lieu de t'effleurer
Tu ne seras pas ma beauté, mais l’apeurée.


Parmi la fourmilière, tu es la libellule
Moi je m'étais réfugié dans ma bulle
Je voulais m'échapper de cette cellule
Espoir, il y a eu toi...

Parmi la fourmilière, trop d'impairs
Subit comme d'étranges adversaires
Pitié, je veux m'échapper de cette misère
Je suis aux abois...



Un merci chaleureux *mais* sincère à Guido et au moucheron qui ont accepté de se dévouer à la vérification des fautes d'orthographes de mes différents textes. Les pauvres. :-P


Cette création est (comme d'habitude) mise à disposition sous un contrat Creative Commons

Tres aventuras

mardi 25 mai 2010, par AUGUSTUS

Bonsoir, Salamaleykum,


Ce n'est pas sans une certaine joie que je vous fais part de ce texte concernant les femmes. Ou plutôt *une* femme. La méchante, la vilaine. Ah non pardon, je crois que c'est moi le méchant et le vilain...!

Bonne lecture Incha Allah. ^^


A bientôt, besslama.


--

Ma très chère Sarah,
Je profite de ce moment là,
Afin de t'écrire, car je suis las,
Un texte que j'espère tu liras.

L'homme a tant besoin de la femme,
L'inverse n'est pas non plus infâme,
Tu le sais bien, toi, la flamme,
Je me rappelle donc à ton âme.

Écoute, mon comportement ne fut pas irréprochable,
De perfection, je ne connais personne de capable,
Je ne demande pas d'absolution, ça serait impensable
Sache juste que le destin n'est pas inexorable.

Le chemin que tu prends n'est pas le plus sûr,
Mais je comprends, il y a des doutes qui rassurent,
Moi je fais partie de ceux qui à la dorure,
Préfèrent la simplicité d'une saine nourriture.

Un ami m'a encore parlé de toi, hier,
Ne crois pas qu'il soit prétentieux, fier,
Il serait prêt à mettre genoux à terre,
Pour qu'entre nous nous cultivons ta terre.

Au risque de paraître rabat-joie :
Tu provoques beaucoup de joie,
Imagine le paradis à nous trois,
Laisse nous ce choix à concevoir.

Ma très chère Sarah,
Je profite de nos solitudes.
Pour nous libérer des turpitudes,
Fais le pas qui nous libèrera.

Tant de choix pour une relation :
Il faut oublier l'appréhension,
Deux amis fidèles à ton attention,
La tendresse vaincra ta suspicion.

Ma chère Sarah, n'ai plus d'interdit,
Deux beaux fruits murs pour tes nuits,
En échange, tu donnes d'autres fruits,
Ceux que ma religion glorifie...

...D'autres, que seul un stoïque
Ne saurait pas en apprécier la saveur.
Le laisser caché sous ta tunique,
Serait nous faire un déshonneur.

Réserve le aux deux hommes
Qui glorifieront ta prestance.
Imprègne-toi de leur joie immense
Qu'ils ont d'honorer ta couronne.



trois éoliennes dans un champ

Photographie de Nicozz, publiée sous une licence Creative Commons 2.0 : by-nc-sa


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Une autre histoire de femme, décidément toujours très méchante selon les dires de Augustus. Mais rassurez-vous, il s'agit aussi un peu de mon imagination fertile... Fertile comme ces champs que nous aimons tant cultiver. :-)

Je suis toujours vivant

lundi 22 mars 2010, par AUGUSTUS

Je suis toujours vivant
Pas de chance pour ceux que cela énerve
Dommage, mais je ne connais pas la trêve
Mon chemin je le construis par la sève
De mes mots.

Je suis toujours présent
Dans un monde toujours plus difficile
Enfin, beaucoup le pensent-ils
Je crois bien qu'ils sont peu habiles
De leur cerveau.

Je suis un homme sans importance
Je suis un être humain, par chance !
Je suis un mauvais client pour l'intolérance
Embrasser la médiocrité serait un non-sens
C'est mon crédo.

Je suis toujours debout
Nul sort d'un quelconque marabout
Je sais qu'il faut que j'aille au bout
Tacler les démons, les pousser à bout
Les mettre K.-O.

Je suis quelqu'un qui se révolte
Et je ne veux pas devenir ton pote
Je n'agréerai pas à ce que tu radotes
Je te suggère de prendre un antidote
À ce qui est faux.

Je ne suis pas quelqu'un de parfait
J'ai sans doute l'air de donner des leçons
C'est vrai, j'aime fredonner la même chanson
Des propos dont j'ai la conviction
Qu'ils ne sont pas si sots.

Je suis un homme qui s'émerveille
Je marche l'esprit en éveil
Histoire de voir ce qui se révèle
Avec mes rêves au bout : du miel
Si bon et si chaud.


--

Oui, je suis toujours vivant. Je trouve juste un peu dommage que ce blog n'ait pas plus de visiteurs. Peut-être qu'il faudrait que j'en change l'orientation... A vrai dire, ce n'est pas vraiment à l'ordre du jour. Je suis désolé envers ceux qui pensaient qu'ils allaient y trouver des photos de moi, de mes amis, de mes proches dans des situations plus ou moins glorieuses... ^^ Je suis plutôt sage. Ou disons plutôt que j'en donne l'apparence.

Tout ça pour dire que mes billets risquent d'être plus sporadiques. A mes rares admirateurs - je sais que j'en ai ^^ - je leur dis toutefois que je continuerai à écrire, à faire part de mes pensées, de mes remarques désobligeantes et de mes propos acerbes. Pour l'instant, je vous laisse découvrir un autre de mes textes.

A part ça, je vous aime tous, sauf les hypocrites. Saviez-vous que j'étais un homme fourbe ? :-) Certes, mon honnêteté m'incitait à ne pas cacher ma méchanceté. Mais moi un homme fourbe, c'est donc un talent caché qui se dévoile en quelque sorte...!

Je ne suis pas contre le fait que vous me laissiez un petit commentaire (même désagréable...!).



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C'est l'été !

dimanche 12 juillet 2009, par AUGUSTUS

C'est l'été

Ou bien l'on plonge dans la mer
Ou bien l'on s'étale à terre

C'est l'été

Soit on papillonne de femmes en femmes
Soit on s'adonne à la sagesse de l'âme

C'est l'été

La saison rêvée pour vivre en état d'ébriété
La raison rêvée pour vivre sa sobriété

C'est l'été

Le soleil brillera sûrement de tout son cœur
Le soleil ne brillera que dans nos cœurs

C'est l'été

Il paraît qu'être entouré, c'est beaucoup mieux
S'isoler, les yeux juste distraits par les cieux

C'est l'été

Tous les soirs, ça sera la fête, et beaucoup plus
Ce soir, un tête à tête avec toi, je ne veux pas plus

C'est l'été

Nos oreilles se nourrissent de musiques et de sons
Mes oreilles savourent les silences de la nature à l'unisson

C'est l'été

On lui en voudrait qu'il pleuve, comme s'il mourrait
On lui reproche sa chaleur, pas toujours son bon attrait

C'est l'été

Ses cieux aiguisent les sollicitudes
Son feu attise toutes les solitudes

C'est l'été

Béni quand il rends l'esprit bleu azur
Maudit quand il agrandit ces blessures

C'est l'été

Un seul vêtement : le soleil sur la peau
Ou rester conscient, l'éveil dans la peau

C'est l'été

Un liquide frais parcourt la gorge...
...ou brulée par le feu qui égorge

C'est l'été

Toutes ces femmes, tous ces hommes qui se frôlent
Ailleurs, des femmes et des hommes que l'on enrôle

C'est l'été

J'en profite, ce sont les vacances...
...elles sont maudites : voila ce que tu penses

C'est l'été

Hier, mon esprit était enneigé
Aujourd'hui, j'ai l'esprit léger.


(juillet 2009)


Augustus vous souhaite de passer un très bon été Incha Allah. :-)

L'été est toujours chaud avec Augustus. ^^


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